1. Souvenirs d'une autre vie (2)


    Datte: 04/02/2020, Catégories: Inceste / Tabou

    ... la première de ma vie vient à la source de vie, me suçant comme si ce sucre d’orge avait un attrait formidable. Elle est vraiment la première Femme de ma vie, je suis l’Amant et je n’ai plus aucun scrupule, plus aucune velléité de fuite. Je m’enfonce dans cette gorge au parfum si subtil de « reviens-y » ! — oooOOooo — Maryse Je suis bien dans mon brouillard. Bien dans toute cette ouate qui entoure mon rêve. Je ne suis plus moi et tu es là ! Quel bonheur de te revoir ! Où étais-tu tout ce temps ? Tu ne me réponds pas, mais tu joues avec notre gamin. Vous êtes les deux, côte à côte, et votre sourire est si semblable. Ses yeux aussi ressemblent aux tiens. Pourquoi est-ce que je n’entends rien de ce que vous mijotez ensemble ? Yohann se retourne et le sourire qu’il a sur la lèvre, est pour moi… je veux le croire. Puis vos traits se fondent, se confondent et la brume qui vous enveloppe me cache l’un, me vole l’autre. De la purée de pois qui s’étend dans mon cerveau, il ne reste qu’un visage englobant les deux, comment est-ce possible ? Les mains qui montent vers moi, elles me font un effet du diable. Je les veux, je les réclame ! Elles sont d’une longueur démesurée, elles n’ont pas de fin. J’ai du mal à en apercevoir les contours, mais je sais qu’elles vont me frôler et j’en ai des frissons énormes. Je les attends, elles sont si longues à venir toucher ma peau. Pierre ! Sers-toi donc ! Mon corps à besoin de te retrouver, il a besoin d’exulter ! Depuis si longtemps qu’il n’a ...
    ... pas été visité par tes doigts légers qui virevoltent au-dessus de ma poitrine. Oh ! Non ! Ne recule pas, je veux… j’ai seulement besoin de… ! Les secondes sont des éternités ! Venez, venez donc me caresser. Ouf… vous voici enfin, je veux sortir de cette attente. Mes premiers frémissements déchirent le voile qui auréole ma nuit. Ils sont plus vrais que nature. Oh Pierre ! Comme tu sais me rendre heureuse. La chaleur de ta main irradie mon sein, elle se propage partout, brulure de désir, brulure d’amour et d’envie. Je respire plus fort et j’adore cette façon de ne plus bouger, de rester inactif sur cette peau qui garde l’empreinte de toutes nos étreintes. Pourtant plus je m’enfonce dans mon rêve, plus je sens la présence effective de ta menotte qui me prépare à l’extase. Tu es là, si près, si proche, comme si ton souffle allait me rafraichir. Tu me calmes, tu me dopes, tu me crucifies. Mon corps tout entier se tend vers de câlins imaginaires auxquels je ne veux surtout pas échapper. Je les prolonge avec tant de délectations, tellement de tendresse émane de tes doigts. Mon ventre crie famine, je suis tendue dans un appel de tous mes sens. Mon dos se crispe, mon corps se monte en arc de cercle. Seuls, ma tête et mes talons touchent encore la banquette où je suis si bien couchée. Ma main se propulse sur tes cheveux, te presse sur le crâne. Je veux te sentir entre mes jambes. Je veux que tu me fasses frissonner d’une autre manière. Tu es à moi, je suis à toi… Oh ! Je t’en supplie ...
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