1. Louis-David


    Datte: 17/02/2020, Catégories: fh, fplusag, Collègues / Travail parking, voiture, Voyeur / Exhib / Nudisme facial, Oral pénétratio,

    ... plus toute jeune mais, si cela ne lui plaît pas, après tout, personne ne l’oblige à me regarder. Je retourne à ses côtés. Quand il me voit, il remarque de suite que ma poitrine est dénudée. Il frise la syncope, j’ai l’impression que ses yeux vont sortir de leurs orbites et glisser dans mon corsage, c’est plutôt marrant. — Il fait très chaud, lui dis-je en rigolant.— Euh, oui. Il n’en perd pas une miette. Je me tourne légèrement sur le côté pour qu’il me voie sous un autre angle, puis je me baisse en faisant mine de récupérer quelque chose dans mon sac. Je lui offre la vision panoramique de ma poitrine qu’il peut détailler sous toutes les coutures. Le pauvre, il en a la langue pendante et la bave aux lèvres. Mais je continue de travailler, sérieusement, en faisant mine de rien, alors que lui, de son côté, n’en peut plus de me mater. Croyez-vous qu’il tenterait quelque chose ? Non, il ne dit pas un mot, comme à son habitude. Tout en tapant sur mon clavier, parfaitement consciente de son regard plongeant sur ma poitrine, je décide de le provoquer. — Sophie, en voilà une fille qui a une jolie poitrine, que je lui lance soudain, alors que nous consultons le bilan trimestriel. Il ne répond pas. — Elle a des seins beaucoup plus jolis que les miens, beaucoup plus gros également. Je tourne la tête vers lui. Il oscille entre le rouge sang et le livide. Il baisse rapidement les yeux avec un borborygme à peine perceptible. J’enfonce alors le clou : — Qu’en pensez-vous, Louis-David, vous ...
    ... qui avez l’air de vous y connaître en matière de poitrines ? Après tout, foutu pour foutu, je suis bien décidée à mettre carrément les pieds dans le plat. Il essaie de bégayer quelque chose (je ne saurai dire quoi), puis reste muet comme une carpe, les bras ballants, les yeux rivés sur une gomme qui traîne par hasard sur le bureau. Je m’en veux de l’avoir ainsi traumatisé. Il fait de la peine à voir, il est complètement coincé ce type. Je ne suis pas très fière de ce que je viens de faire. Je change alors de conversation, j’en revins au boulot pour faire diversion, essayant de détendre une atmosphère devenue trop pesante. Je voudrais tout effacer ; mais qu’est-ce qui m’a pris de le titiller ainsi ? — On peut reprendre demain matin, si vous préférez, car il est déjà tard et… C’est à ce moment-là qu’il se jette tout d’un coup sur moi. Il saisit d’abord ma main, glisse impatiemment le long de mon bras puis, se redressant, il m’agrippe par les épaules, me tourne vers lui et m’embrasse sauvagement, sa langue force ma bouche tandis que sa main glisse sans attendre dans mon corsage entrouvert. Je suis complètement estomaquée par ce qu’il vient de faire, je n’ai pas eu le temps de réagir. Sa langue s’enroule autour de la mienne et il me presse les seins avec force pour me faire sentir tout son désir. Il me fait presque mal. Je finis par le repousser avec fermeté, histoire de dire : « Allons, ça ne se fait pas, je ne suis pas habituée à un tel traitement. » Mais il revient de suite à ...
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