1. Souvenirs d'une autre vie (1)


    Datte: 20/02/2020, Catégories: Inceste / Tabou

    ... touches pas, sinon tare ta gueule et pas qu’à la récré ! — T’es ouf toi ! Je suis là pour la musique… — Ouais on dit ça ! Mais elle va filer dans sa piaule et elle nous cassera pas les pieds, je crois que le piano et la clarinette, ça la fait gerber. — On s’en tape de ta sœur. — Bon alors ce verre ! Tu prends quoi ? Du lourd ou du tendre ? Je ne réponds rien à mon pote. Mais Bon Dieu que la croupe de sa frangine est… top. Finalement, je revois aussi celle de ma mère, qui sortait de la salle de bain. Pourquoi ? J’en sais rien ! Mais j’ai presque la trique et je ne sais pas laquelle me fait le plus bander. Il me tend un godet avec un liquide brun jaune. Un « Glen », je suppose. La première lampée m’en donne la preuve. Et ma veste juste retirée, je me pose devant le clavier. La partition est là. Je fais une ou deux gammes, histoire de me chauffer les doigts et lui souffle dans son bec. Je lis la ligne de rondes, de noires, de blanches, de croches et de silence et je m’y attelle sérieusement. Alors que mes mains s’envolent sur les touches sombres et claires, lui aussi enchaine à ma suite les lignes que nous avons rédigées ensemble. Au fur et à mesure que la musique monte dans la maison, je me perds complètement dans des pensées, toutes axées sur deux croupes qui dansent. — Eh ! T’es pas dans le tempo mec. Qu’est-ce que t’as ce soir ? C’est Anne-Marie qui t’a perturbé à ce point ! Fait un effort merde. On reprend ? — Oui ! Donne-moi le « la »… voilà, c’est reparti. Mes bras se ...
    ... tendent vers le clavier et mes mains le frôlent. Alors le son jaillit de nouveau, remplissant le salon où nous sommes. En levant les yeux, j’aperçois, dans le miroir au-dessus du piano, la sœur de J-B qui est assise sur les marches de l’escalier de bois qui mène à l’étage. Elle est le dos collé au mur et elle regarde dans ma direction. Ses jambes sont repliées et ses genoux relevés. Elle a posé sa tête sur les deux articulations qu’elle retient entre ses mains aux doigts joints. Je suis une fois de plus ennuyé par cette position de la fille. Mes regards ne quittent plus ce petit morceau de blanc qui se montre tout au fond du pont que les deux cuisses surélevées dévoilent. Autant je suis certain qu’elle n’a pas de soutien-gorge, autant sa culotte est visible. Il n’en faut pas plus pour que son frère pique une crise à la première fausse note. — Mon vieux, je ne sais pas ce qui te perturbe, mais on va faire une pause, parce que ce n’est pas possible, tu es médiocre, pour ne pas dire archi mauvais ce soir. J’ai une sorte de sourire mais je ne détourne pas la caboche, je ne veux pas perdre une miette de cet entrejambe qui m’offre des perspectives… agréables. Anne-Marie n’a absolument pas bougé, sauf peut-être que le compas s’est un peu plus ouvert ! C’est peut-être moi qui rêve maintenant. — Tiens « Yo » ! J-B me tend un autre verre d’un liquide d’une autre couleur. — Il n’y a plus de « Rye », c’est de la vodka, avec un peu d’orange. — Merci ! — Et Maryse, comment elle va ? — J’en ...
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