1. Souvenirs d'une autre vie (1)


    Datte: 20/02/2020, Catégories: Inceste / Tabou

    ... gens ne vont surement pas jaser sur cette sortie entre filles. Nous rentrons donc gentiment, sans nous presser. Ensuite pendant que Pauline boit un verre de Martini, je fais un saut de quelques minutes à la salle de bains. Je passe ensuite une jolie jupe noire, un corsage blanc et sous ces deux vêtements de la lingerie fine. Je jette un coup d’œil dans le miroir et ma foi, ce que je vois me semble correct. Dès la sortie de mon dressing, je vois les yeux de Pauline qui clignent d’une manière étrange. Elle me regarde encore un instant passer sur mes lèvres un bâton de rouge ressorti pour l’occasion de mon antique sac à main. — Bon ! Voilà ma belle ! Je suis prête ! Où va-t-on ? — Tu as une préférence pour la nourriture ? — Non… non pas vraiment, mais le plus léger possible… — Pff ! De toute façon tu n’as pas le choix, alors viens ! J’ai un sourire au coin des lèvres. Je me dis qu’elle n’est pas difficile sur les menus… ou qu’elle ne fait pas attention à sa ligne de toute façon. Puis mon sourire s’éteint tout seul. Elle n’est pas sympa finalement cette pensée. Mon amie ne veut que me faire plaisir… je dois l’en remercier. Dans le soir qui tombe, nous arrivons au restaurant qu’elle a choisi. Nous n’avons pas de réservation, mais peu de monde autour des tables ce dimanche soir. En sirotant un verre d’apéritif, elle ne cesse de me harceler avec des questions insidieuses. Je pratique cependant la politique de l’autruche et je fais diversion. — Il y a un mec là dessous ? Pour que ...
    ... tu ne m’écoutes même pas pendant notre balade, c’est bien que quelque chose te bouffe la vie. Tu peux bien m’en parler ! Je suis ta meilleure amie non ? — Oui tu es ma meilleure amie. Mais je t’assure, c’est le calme plat dans mon existence. — Et bien tu as tort ! Trouve-toi un mec, envoie-toi en l’air, tu ne peux pas idéaliser ton mari plus longtemps et le temps passe tellement vite. Tu es encore jeune, c’est le bon moment pour… tourner la page. — C’est drôle, Yohann m’a dit à peu près la même chose hier… — Il a bien raison ton gamin, il faut te secouer. Tu veux que je te trouve un amant pour la soirée ? — Ça ne va pas ? Non ? Tu me collerais n’importe qui dans les pattes ? Tu es folle ma parole. — Eh ! T’excites pas comme ça, c’était seulement une boutade, une plaisanterie… mais… en fait tu as la trouille n’est-ce pas ? C’est ça ? Tu as peur ? Mais de quoi bon sang ? — Tu crois que c’est facile pour moi de… de… — Arrête de bredouiller et crache ta Valda ! Allez avoues ! Tu as la pétoche ? Mais faire l’amour c’est comme faire du vélo, ça ne s’oublie pas. Pauline me regarde et je crois que des larmes sont montées aux coins de mes yeux. Je ne peux tout de même pas lui dire l’effet que m’a fait la… de mon fils ! C’est vrai aussi que je n’ai eu qu’un seul homme dans ma vie. Enfin deux avec Yohann, mais les rapports sont tous différents. Pendant notre dialogue, à la table à côté de la nôtre, le couple qui dine tranquillement n’a pas arrêté de se faire des bisous, de se jeter des ...
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