1. Patrick


    Datte: 10/03/2020, Catégories: couple, cadeau, fépilée, sexshop, amour, fsoumise, hdomine, Voyeur / Exhib / Nudisme miroir, BDSM / Fétichisme jouet, sm, donjon, attache, baillon, yeuxbandés, glaçon, bougie, piquepince,

    ... que cela continue, il me faut votre accord. Je…— Oui, s’exclama Anne avant de le laisser finir. William ne put retenir un petit rire avant de soupirer puis de siffler : — Ne m’interromps pas. Le tutoiement, soudain, fit trembler Anne, autant de peur que d’excitation. Le reproche avait été fait d’une voix douce mais ferme, pleine d’autorité et de respect. Patrick, de son côté, fut subjugué. Comment avait-il réussi à faire ça ? Quatre petits mots, mais quel charisme ! Anne tremblait légèrement mais ne pouvait s’empêcher de sourire. Elle se retenait visiblement de hurler de joie. — Je disais donc, continua William, que ton mari sera présent pendant toute la séance, plus pour le rassurer lui que toi, à l’évidence.— Je suis ravie, dit Anne.— Et tu ne parles pas sans y être invitée. Est-ce clair, Anne ?— Oui, répondit-elle penaude mais enchantée.— Oui, monsieur, la reprit William et Anne répéta volontiers la phrase d’une voix soumise. William s’écarta alors d’elle puis déclara : — Patrick, dites-moi ce que vous ressentez maintenant.— Je suis… comment expliquer tout ce que je ressens maintenant ? Il y a tellement de choses ! Je crois que je suis principalement heureux pour ma femme. Je crois ne l’avoir jamais vue sourire autant que maintenant.— Et encore, nous n’avons même pas commencé ! répliqua William, ce qui fit sourire les trois personnes présentes dans la petite pièce.— Ensuite, je suis heureux d’être ici. Content d’y être mais également un peu apeuré face à ce qui va se ...
    ... produire.— Vous savez que vous allez être présent.— Et que mon avis ne sera jamais pris en compte, répliqua Patrick. Même si ça ne me plaît pas, je vais devoir accepter sans rien dire.— Vous pourrez exprimer votre opinion. C’est simplement qu’elle ne changera rien. En revanche, si votre femme désire tout arrêter, nous le ferons. Anne, tu as bien de l’expérience en BDSM ?— Oui, monsieur, répondit Anne. Je ne stopperai pas la séance sans une excellente raison.— Parfait, dit William, de plus en plus confiant.— Y a-t-il un mot désigné pour tout arrêter ? s’enquit Anne.— Celui que tu voudras.— J’ai l’habitude d’utiliser champignon. Ce n’est pas un mot qui s’utilise souvent dans ce genre de séance.— Parfait. Champignon me convient. Donc, lorsque votre femme dira « champignon », nous stopperons tout car telle sera sa volonté. Patrick hocha la tête, de moins en moins nerveux. S’il était surpris, c’était plus par le fait qu’il ne se passait rien. William ne demandait rien à sa femme, ne la touchait pas, ne s’occupait pas d’elle. Il était tourné vers lui et lui parlait. Patrick ne demanda cependant rien, ne voulant pas modifier d’un seul millimètre les plans de William, qui, jusque-là, s’étaient révélés parfaits. — Racontez-moi cette semaine, lança alors William. Vous avez fait beaucoup de choses nouvelles.— Ça oui. Le sex-shop, j’ai adoré. Merci encore, William, pour tout ça.— Je vous en prie, vous m’avez demandé et je le fais. Anne écoutait avec attention. Ainsi, le sex-shop n’était pas ...
«12...101112...25»