Patrick
Datte: 10/03/2020,
Catégories:
couple,
cadeau,
fépilée,
sexshop,
amour,
fsoumise,
hdomine,
Voyeur / Exhib / Nudisme
miroir,
BDSM / Fétichisme
jouet,
sm,
donjon,
attache,
baillon,
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glaçon,
bougie,
piquepince,
... né de l’initiative de son époux mais de celle de William. Elle lui accorda un grand respect, car il avait réussi là où elle avait échoué pendant trente ans. — Anne a pratiquement dévalisé le magasin.— J’ai cru comprendre, en effet. Vous avez amené ses choix ?— Bien sûr, dit Patrick en désignant le sac de sport. Anne tressauta. Le sac de sport contenait-il vraiment les jouets sexuels qu’elle avait choisis ? Elle rougit en entendant la fermeture éclair du sac s’ouvrir. — Voyons cela, commença William. Des menottes, un bâillon…— Et le bandeau qu’elle a actuellement sur les yeux, ajouta Patrick.— Plutôt classique, continua calmement William tandis qu’Anne se sentait de plus en plus humiliée.— Un vibromasseur, deux vibromasseurs, trois vibromasseurs, quatre vibromasseurs, cinq vibromasseurs ! Eh bien ! Anne tremblait. Elle aurait voulu être ailleurs, très loin et en même temps, pour rien au monde elle n’aurait voulu quitter ce lieu. — Un gode, non deux, trois, quatre, cinq, six, sept ! Tous de tailles et de matières différentes. Votre femme aime la variété et la nouveauté, on dirait. Patrick se contenta de sourire. Il ne lâchait pas sa femme des yeux. Elle était plus rouge qu’une tomate. — Des boules de geisha, plusieurs là encore, de nombre, de taille, de matière et de fonctionnement différents. Des plugs, des œufs vibrants. Ah ! Tiens, on change un peu de registre. Une cravache, des bougies, un martinet, un fouet, des pinces à sein et à sexe. Vous m’aviez dit qu’elle avait des ...
... tendances masos, je veux bien le croire. Anne ne savait plus où se mettre. L’énumération de tout ce qu’elle avait acheté lui donnait l’impression d’être réprimandée comme une enfant qui aurait demandé trop de jouets au Père Noël. Elle était également aussi heureuse que cette même enfant à qui le Père Noël aurait tout donné. L’énumération continua mais enfin, elle fut terminée et Anne soupira d’aise. — La soirée s’est-elle terminée comme prévu ? demanda alors William.— Oui, répondit Patrick. Exactement comme selon vos plans. Anne ne put retenir un cri de frustration et de stupeur suivi d’un : — Quoi ? Savoir que sa nuit passée attachée au lit sans pouvoir recevoir le plaisir qui lui brûlait le ventre avait été décidée à l’avance par cet homme la rendait folle de rage, de désir, de plaisir et de colère en même temps. — Je t’avais prévenue. Je ne voulais pas t’entendre sans que tu y sois invitée, souffla William en réponse. Patrick grinça des dents. Allait-il la frapper ? S’il le faisait, avec quoi ? Sa main ? Le martinet ? La cravache ? Le fouet ? Rien de tout cela. — Enlève tes chaussures, ordonna William. Anne obéit et se retrouva pieds nus sur le sol froid en béton de l’entrepôt. — Mets tes mains sur ta tête. Elle le fit. — Maintenant, sur la pointe des pieds. Elle s’exécuta tandis que William glissait derrière ses pieds un petit tapis recouvert de pointes apparemment acérées. — Ainsi, elle ne pourra pas poser les pieds à terre, annonça William. Anne, curieuse, tenta et les ...