1. Marika - Scène de vie 4


    Datte: 26/06/2017, Catégories: Hardcore, Lesbienne Mature,

    ... comme moi, trompées, laissées dans l’ombre.Elles s’envoyaient en l’air en criant, entre 20 et 60 ans, sans jouir vraiment, juste pour prendre leur chèque au matin.Je regoûtais au plaisir d’être draguée, courtisée, empaquetée…Je revenais aux discothèques fréquentées par des plus jeunes, je me revis avec Willy…Je me laissais plus facilement caresser en dansant, puis embrasser… Je participais, les chauffant activement, cougar de passage, mère au foyer se divertissant ou vivant ses fantasmes… J’eu toutes les occasions, plusieurs par soirée, je connus de belles voitures, des SUV confortables, des bancs publics, des lits de mousse, des toilettes malodorantes, des bains de minuit, des quais déserts, des porches sombres, des montées d’escaliers et même des chapelles aux senteurs de bougies…Je connus les déceptions liées au jeunes, les échecs cuisants, j’en connu des intéressants, relations suivies quelques jours, quelques samedis… Je m’y refusais systématiquement, mais je préférais retrouver un ancien amant, que tenter le diable et m’exposer à un risque.Je descendis peu à peu dans la qualité…Trop jeunes, trop inexpérimentés dans les relations adultes, ils frimaient plus qu’autre chose. Je devenais un objet que l’on se repassait de voiture en voiture, puis que l’on partageait dans un squat en fin de nuit…Drogue, sexe, je me réveillais malade, épuisée, violée sans doute, seule, volée…Je rayais de ma mémoire ces instants, je me calmais quelques temps, je retrouvais mes bars ...
    ... étudiants mieux fréquentés où l’on refaisait le monde… On y dansait, on cherchait l’aventure, je me faisais l’effet d’un att****-mouches… Certains me traitaient de cougar, ça me faisait mal…Etudiant, majeur, bon niveau, humour, tendresse et respect, ce fut Jean…Au deuxième samedi, on se revit directement en ville. Je l’invitais dans une pizzeria, puis au cinéma. Il me caressa discrètement, je le fis jouir… En sortant on n’en pouvait plus…- Viens dans mon immeuble, je connais un endroit…Il me conduisit dans une cave, assez en ordre, un lit une place. La cave était borgne, tout était silence et nuit… La lueur créée par la lampe du couloir ne durait que quelques minutes.Il me prit immédiatement dans ses bras, me serra très fort contre lui, me remercia pour le resto et le ciné, et me dit qu’il avait envie de moi comme jamais… Il m’embrassa, me caressa, fit glisser mes vêtements, toujours dans un noir complet et un silence de mort…Il massa mes seins, je sentis son sexe contre mes fesses… Je m’agenouillais et le pris en bouche… Il restait debout, caressait mes cheveux, savourait ma fellation en grommelant…J’avais envie de lui, je me relevais doucement et me déshabilla. Il en fit autant, me souleva, me retourna, me pencha sur un bureau et m’embrocha promptement…Je jouis de surprise, de plaisir, sa queue labourait ma chatte détrempée…Ses puissants coups de reins m’emportèrent peu à peu, je gémissais mon premier orgasme de la soirée…Il m’allongea sur le lit, me reprit, massant mes seins, ...
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