1. Bondage et cuissardes de cuir (1)


    Datte: 17/04/2020, Catégories: Partouze / Groupe

    ... Un corset, serré par un lien derrière mon dos, rehaussait mes petits seins ronds, sans les cacher et, en bas je portais juste un ministring. Des cuissardes, des poignets de force en cuir et une grosse chaîne ras de cou renforçaient mon côté Barbarella. Nous emmenâmes Eric dans la chambre, et je lui ordonnai de se mettre nu. Sans protester, il ôta son polo, son jean, ses chaussettes et ses chaussures. Il marqua un temps d’hésitation, et je le rappelai à l’ordre sévèrement, pour qu’il enlève son boxer. En tenue d’Adam, grand et mince, il était très séduisant. Il ne bandait pas – sans doute à cause de cette situation un peu humiliante – mais sa verge était déjà longue. Nous échangeâmes un regard gourmand avec Carine : en érection, nous aurions de quoi nous amuser ! Je lui ai attaché les poignets derrière le dos, avec des menottes, et je l’ai fait asseoir sur une chaise, sur le côté du lit à barreaux. — Attache-le Carine, dis-je à mon amie. Tu es meilleure que moi pour faire des nœuds. Carine était effectivement experte dans ce domaine, ayant beaucoup pratiqué la voile. Elle utilisa une grosse corde pour lier ses bras au dossier, ses chevilles aux pieds de la chaise. Des cordes passées autour de son ventre et de ses cuisses lui empêchait tout mouvement. Alors seulement, je lui enlevai son bandeau, et Eric cligna des yeux quelques instants. Son regard fit le tour de la chambre, et se posa tout de suite sur nous deux. Il s’alluma, quand il découvrit nos tenues. — Chloé ?, me ...
    ... dit-il. C’était donc bien toi nue sur une plage, sur la photo que tu m’as envoyée. — Tu en doutais ?, répondis-je, en jouant avec une fine cravache. — Pas vraiment, mais on ne sait jamais. — Et tu imaginais ta voisine dans cette tenue ? — L’imaginer, peut-être, mais la croire capable de s’exhiber comme ça, franchement non. — Et tu n’as encore rien vu… Je me collai contre le dos de Carine, et je commençai à la caresser. Elle poussa un long soupir, leva les bras, pour croiser ses mains derrière ma nuque, et son geste fit saillir sa poitrine, qui jaillit de son bustier. Je savais qu’elle était déjà excitée : ses seins durcissaient dans ma main, leurs petites pointes, très érectiles chez elle, rebiquaient en se dressant vers le haut, et je les faisais tourner entre mes doigts en les pinçant légèrement. — Oui, c’est bon ! Tu me fais mal, mais j’aime ça, feulait Carine. — Et regarde cette jolie chatte, dis-je à Eric, en soulevant l’ourlet de la minijupe, déjà trop courte pour voiler le mont de Vénus entièrement épilé. Elle commence à mouiller. Je glissai mon autre main entre les cuisses de Carine, qui posa un pied chaussé d’une stiletto bleue sur la chaise. Je passai mes doigts entre ses grandes lèvres déjà écartées, et je caressai sa fente humide. Son souffle devenait plus court, et je regardais Eric dans les yeux. La température montait, et la queue d’Eric gonflait et se dressait de plus en plus. Je retirai ma main de la chatte de Carine, et je passai mon majeur enduit de sa cyprine ...
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