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Mon maître 70
Datte: 05/07/2020, Catégories: Humour, Mature, Voyeur / Exhib / Nudisme
Ma vie avait pris un tour fantasque les derniers temps. Le chiffre 50 demon âge me donna comme le vertige. Pris d'angoisse je cru devoirm'enivrer et faire des folies. En si peu de temps je pris nombred'amants. Une de mes meilleures amies, mon âme damnée, me poussaitdepuis longtemps à cela. Je n'avais cure d'un mari qui m'avait du restemontré le chemin et ne voyait pas sans complaisance sa femme lerejoindre dans la débauche. Je n'en étais pas moins déçue de monévolution. Je cédais et me vautrais dans le péché comme on descend untoboggan. J'espérais que le sexe exerça sur moi comme une eau de jouvence.Ainsi devins-je une couguar frénétique. Les jeunes mâles du club detennis parvinrent enfin à obtenir des faveurs que je leur avais maintesfois refusé. Pimbêche et hautaine je me métamorphosais du coup en uneinvétérée salope. Il ne savait trop à quoi devoir cette révolution. Ilpensait que l’influence de mon amie ne devait pas être pour rien dedans.Il est vrai que celle-ci s’entremettait pour que les uns, les autrespurent m’att****r. On ne dédaignait pas les parties à quatre. A défautje suçais souvent un gosse dans les toilettes. Le sexe devint une drogue.Je découvrais aussi une autre dimension. Je goûtais d'être rabaissée ethumiliée. Il y eût cette expérience de prostitution d'occasion. Un desamants de la copine me contraint un jour par jeu d'aller offrir messervices sur une aire de route. Durant deux heures je courus de cabineen cabine. Attifée ce soir-là comme une putain de haut ...
... vol, je dus meplier à tous les vices et fantaisies de ces mâles routiers pour lamajeure partie d'age murs et de nationalité étrangère. Mon amie enfaisait autant peu loin. Ce jeu nous apporta du fric avec lequel nousfinîmes dans un bon restaurant.L'expérience m'avait émue et bouleversé. Éméchée en cette fin de soirée,j'en fis part au mari de mon amie qui nous avait rejoint. Bel homme de70 ans, je savais sa réputation de libertin émérite. Par le détail ilsavait mon parcours. Il ne m'avait pas été caché que certains de mesébats avaient été filmés et montrés. Avec sérieux il me dit que jepourrais me parfaire et apprendre davantage sur moi. Tout simplement ilse proposait d''être mon guide. Je fus troublée. Je dus convenir quej’avais toujours été impressionné par lui. Je baissais volontiers lesyeux lorsqu'il me regardait.Je sus ce jour-là que j'avais trouvé un maître et que celui-ci pourraitme rendre heureuse. En guise et marque d'allégeance j'obéis lorsqu'ilm'invita à l’accompagner dans les toilettes hommes. Là je lui prodiguaisla fellation la plus longue que j'eus jamais fait. Il me dit toujoursavec cet air sévère que je révérais que je pourrais être une putainadmirable si je lui obéissais toujours. On ne m'avait jamais parlé de lasorte. Tout devint limpide à partir de ce jour. Je devais me vivre enobjet et esclave. Ma vie avait un sens. Je n'étais qu'un rouage dans lavaste horlogerie de ce monde.Il dut auparavant me fléchir davantage. Surtout il devait me prévenir dela tentation ...