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Mon maître 70
Datte: 05/07/2020, Catégories: Humour, Mature, Voyeur / Exhib / Nudisme
... du sentiment et de devenir amoureuse de mon maître. Lesnobles sentiments étaient interdits dans la carrière d'une prostituée.Il m'expliqua simplement qu'il me vendait aux enchères sur les réseauxet que des rendez-vous étaient établis dans des hôtels, des bois ou desterrains vagues et sordides. il m'assurait en zélé maquereau, lasécurité des opérations. Autant que le permettait la technique lessaillies étaient filmées et vendues. Ma valeur était tributaire desgains qu'il retirait de ce commerce. Dès que ceux-ci baissaient j'étaisréprimandée et insultée. Il ne supportait pas que je pus le décevoir.Les rares fois qu'il voulut s'ouvrir sur notre relation, je susnotamment qu'il m'avait découvert il y a cinq ans de cela tandis que jeprenais bain de soleil sur leur terrasse inondée de soleil. Il étaitvenu subrepticement voir sa femme. Il aimait à l'occasion la surprendretandis qu’elle était au lit avec un homme ou une femme. Ce jour-là sonépouse se manucurait en toute innocence devant la télé tandis que moipeu loin bronzait. Nous nous adonnions des fois à quelques caresses.Cependant ce jour-là nous avions été sages. Il ne m'en avait pas moinsadmiré nue allongé sur le ventre sans que je le sus.Il avait goûté assez les vidéos dont j'étais la comparse principale. Ilsavait depuis que je serais à lui. Il était patent qu'il avait unascendant indéniable sur ma personne. Je l'ai dit. Tout passe par lesregards. Je ne supportais pas le sien. Il me dit sardoniquement qu'ilavait toujours ...
... méprisé mon mari et qu'il n'était pas mécontent de piquerà celui-ci sa femme. Je n'eus rien à redire. Mon mari me lassait de jouren jour. En effet il ne me méritait pas. Tout homme pouvait à loisirdisposer de moi. Ainsi me parut-il normal de devenir l'esclave d'unautre et de me prostituer à d'autres que celui-ci choisissait. Jetrouvais à mon existence plus de richesse et de profondeur.J'étais en l'une l'autre circonstance toute émoustillée. Mon amie étaitpar trop chagrine de ma relation avec son mari. Elle estimait que cettelubie durait trop. Elle savait pourtant que ses toquades libertines netoléraient nul frein. Qu'elle ne gagnerait qu'à les exaspérer en lesvoulant contrarier. Qu'elle ne pouvait qu’attendre qu'il se lassât demoi. En attendant une fois par semaine il consentait à prendre sa partsur moi en me convoquant dans une chambre d'hôtel. Il m'y faisaitlanterner au départ en affectant de consulter un ordinateur ou deregarder la télé avant de me baiser.Puis par un signe imperceptible il m’enjoignait de le sucer durantl'occupation. Avant cette innocente opération il demandait qu'à ce qu'onnous vit et que pour cela le rideau fut tiré. Le vis à vis avec debonnes jumelles pouvait tout voir. Le premier jour interloquée je dusconvenir que j'adorais somme toute d'être exhibée et que d'autresavaient droit volontiers à profiter. Pour le reste les curieux et lesvicieux assistaient au reste de l'assaut notamment que je fus et souventenculée. Ce genre de fantaisie nous ferma nombre ...