1. Isabelle


    Datte: 07/07/2020, Catégories: fsoumise, hdomine, humilié(e), Voyeur / Exhib / Nudisme rasage, Oral fsodo, init, fantastiqu,

    ... Isabelle remercia à nouveau le chef de cuisine et remonta. Ce fut difficile mais elle parvint à tout apporter sans casse à la chambre du seigneur. Elle dut s’arrêter à plusieurs reprises pour faire remonter les pièces dans son ventre en contractant ses muscles car l’effort avait tendance à les faire descendre. Les deux hommes sourirent pleinement en la voyant revenir. — Merci, petite chienne, dit le seigneur. Duc Baldin, vous voulez bien la récompenser ? Le duc sortit une pièce et la lui inséra avec plaisir. Les deux hommes croquèrent dans un biscuit. Isabelle, de son côté, considérait la situation. Cinq pièces. Elle n’avait jamais été aussi riche. Allait-elle rester pour en obtenir davantage ou bien partir maintenant, déjà bien alourdie, avec de quoi recevoir toutes les faveurs de son père ? Alors qu’elle réfléchissait, le duc lança : — Et maintenant ? Avez-vous une envie particulière, Majesté ?— Oui, répondit le seigneur. Il se leva et alla ouvrir le coffre, dont il sortit la barre et ses deux attaches de cuir, ainsi qu’une corde. Isabelle sut ce qu’il voulait faire. La dernière fois, elle avait eu un plaisir sans nom, il fallait bien le reconnaître, mais elle avait aussi perdu tous ses gains. Serait-elle capable, cette fois, de contrôler son corps ? Elle se laissa attacher, mais lorsque le seigneur s’approcha pour l’embrasser, elle tourna la tête et souffla : — Non. Je veux partir. Le seigneur s’écarta un peu, l’obligea à le regarder dans les yeux et demanda : — Tu es ...
    ... sûre ?— Oui, mon seigneur et maître. Je veux rentrer chez moi.— D’accord. Duc, laissez-nous.— Bien, Majesté, dit Baldin avant de sortir de la pièce. Sans un mot, le noble détacha Isabelle. Puis, il actionna une cordelette et madame Cyril arriva, la robe d’Isabelle et ses sabots dans les bras. Elle déposa le tout et sortit. — Tu peux t’habiller, dit le seigneur. Isabelle passa la robe qui avait été lavée puis enfila ses sabots. — Je te raccompagne dehors. Le seigneur ouvrit la porte et lui fit signe de passer la première. Isabelle se sentait rassurée. Elle s’était longtemps demandée s’il allait vraiment accepter qu’elle parte ou s’il ne s’agissait que d’un odieux mensonge. Apparemment, il comptait bien tenir parole. Ils marchèrent dans le plus grand silence le long de plusieurs couloirs, descendirent plusieurs escaliers pour finalement se retrouver dehors par une poterne ouvrant sur une rue peu usitée de la ville. — La rue principale est trois rues plus loin. Ensuite, tu n’auras qu’à demander ton chemin.— Merci, mon seigneur et maître.— Merci à toi, Isabelle, répondit-il en lui tendant une petite bourse en cuir. Il ferma alors la poterne et la jeune femme se retrouva toute seule. "Isabelle". Il l’avait appelée par son prénom. Ainsi donc, il le connaissait. On lui avait probablement dit mais il avait pris la peine de le retenir. Elle regarda la bourse et l’ouvrit précautionneusement. À l’intérieur, elle trouva une bague, très simple, en pierre qu’Isabelle reconnut comme étant de ...