Isabelle
Datte: 07/07/2020,
Catégories:
fsoumise,
hdomine,
humilié(e),
Voyeur / Exhib / Nudisme
rasage,
Oral
fsodo,
init,
fantastiqu,
... l’hématite, son oncle en vendant sur son marché. Sans ornement, elle était plus que banale mais pour Isabelle, c’était un trésor. Un cadeau du seigneur. Elle se surprit elle-même à trouver ce geste merveilleux. Ça n’était rien, mais c’était tout. Elle passa la bague, accrocha la bourse vide à sa ceinture et sortit de la ville sans difficulté. Une fois dehors, elle se cacha dans un buisson et libéra son ventre de son contenu. Sans honte ni gêne, elle nettoya les pièces en les prenant en bouche avant de les mettre dans la bourse et elle reprit le chemin de son village. Isabelle regarda dehors, se demandant ce qui faisait autant de bruit. Elle n’avait pas vu le village animé depuis la fête de l’équinoxe quelques mois plus tôt. Elle sortit. La ferme était magnifique. En vingt ans, elle avait prospéré. Des cinq pièces qu’elle avait ramenées, son père avait su bâtir un empire fermier qui avait enrichi tout le village. Isabelle avait épousé le fils d’un riche fermier voisin et les deux domaines avaient été réunis. Ses frères avaient également pris pour épouse des filles d’agriculteurs et ainsi, les terres avaient pris de l’ampleur, gagnant encore en force. Des cinq pièces, il ne restait plus rien, mais les bénéfices chaque année venaient des terres et des bêtes. Isabelle aurait pu se dire heureuse. Mère de trois fils et d’une fille, mariée à un homme important à la tête de plusieurs hectares, elle avait tout pour l’être. Cependant, elle ressentait un manque dans sa vie et ce ...
... manque concernait clairement la partie de son corps entre les genoux et la ceinture. Quelle n’avait pas été sa déception la nuit de ses noces ! Son mari ne savait faire qu’une chose : entrer, labourer et sortir. Il ne la regardait même pas, ne la caressait même pas, ne s’occupait pas d’elle. Elle aurait pu ne pas avoir de seins, de ventre, de fesses et de lèvres que ça aurait la même chose. Pendant des années, elle avait accepté ce traitement, puis, prétextant en avoir assez d’être sans cesse grosse, elle lui interdit l’entrée de son jardin et il s’y résigna. Pendant encore deux ans, elle se contenta du vide, du néant, mais dans ses rêves, elle revoyait les quelques jours avec le seigneur. Elle avait l’impression de sentir sa langue sur sa vulve, ses mains malaxant ses seins, son sexe pénétrant son cul avec brutalité. Un matin, trempée, tremblante de désir, elle se caressa elle-même doucement les seins alors que son mari dormait encore. Ses seins durcirent immédiatement. Plus les jours passaient, et plus elle osa se caresser fermement. Bientôt, elle triturait ses tétons, mais son ventre en feu en réclamait lui aussi. D’abord, elle s’interdit d’aller plus loin, mais ne tenant plus, elle descendit et sa main se posa sur sa chatte, lui arrachant un gémissement qu’elle ravala immédiatement, de peur d’éveiller son époux. Ce ne fut que deux mois plus tard qu’elle osa entrer ses doigts dans son intimité et le lendemain, elle osa même forcer son autre trou. Seule, dans son lit, elle ...