Ah...les dames bien mûres ! partie 2/4
Datte: 10/07/2020,
Catégories:
Masturbation
Mature,
Voyeur / Exhib / Nudisme
... devinais plus que je ne le voyais. Par contre, plus les jours raccourcissaient, plus j’avais une vision de sa vie d’intérieur, du fait de l’éclairage artificiel croissant de son logement.Inutile de dire que je passais le plus clair de mon temps aux archives, ce qui ne surprit personne dans l’entreprise, car j’étais relié informatiquement et une grande partie de mon travail de compilation pouvait être exécuté ainsi. Un bref coup d’œil de temps à autre par-dessus mon écran me permettait de voir si la lumière de ma voisine était allumée ou non.Je la revis donc plusieurs fois en pleine séance de masturbation et chacune d’elle me semblait différente de la précédente et m’excitait toujours autant. Je passais ainsi de longs moments à la guetter, mon pantalon à mes pieds, slip aux chevilles, à me branler doucement puis de plus en plus vite jusqu’à de juteux orgasmes.A la Toussaint, comme je la savais un peu bigote, je vins à la messe (pardon, mon Dieu, mais le diable se cache dans les détails, dit-on) et je m’arrangeai pour arriver en même temps qu’elle afin de pouvoir m’asseoir sur le banc à ses côtés. Elle était vêtue tout de noir, en bonne veuve vertueuse qu’elle est. À chacun de ses mouvements, je sentais les douces effluves d’une eau de toilette raffinée, car madame est grande bourgeoise; Ne voyez ici aucun blasphème, car Dieu nous a créés ainsi, mais je dois avouer que je tenais une trique d’enfer, c’est le cas de le dire. Je contemplais ses très belles mains fines et ...
... longues, posées sur le rebord du banc, ses ongles parfaitement taillés et recouverts d’un rouge discret. Malgré son âge, (je sais maintenant par des amis communs qu’en réalité elle a 75 ans). De belles bagues ornaient ses mains, et fermant un peu les yeux, je pouvais parfaitement les imaginer en train de fourrager furieusement sa motte comme j’avais pu les voir plusieurs fois à l’aide de mes grosses jumelles; je les imaginais aussi aller et venir longuement branler ma queue érigée et serrant à pleine paume mes couilles velues et gonflées. Plusieurs fois, lorsque nous changions de posture pour la prière, je m’arrangeais pour frôler sa main ou le bout de ses doigts, tout en m’excusant bien vite. Elle avait un genre de demi-sourire dont je ne sais s’il était un peu moqueur, ou si c’était vraiment un sourire de sympathie. Un petit duvet très fin recouvrait ses joues, me donnant la furieuse envie d’y passer mes lèvres. Ses yeux étaient très légèrement maquillés et ses lèvres rouges et encore bien pulpeuses. Jamais on ne lui aurait donné son âge.A la fin de la messe (et quelle messe…!) je la suivis, et arrivés à l’extérieur je lui proposai de la ramener chez elle, car je lui dis que je devais encore aller finir un petit travail à mon bureau. Comme nous nous connaissions bien de vue, elle ne refusa pas. Arrivés devant chez elle, elle me proposa de monter prendre une boisson chaude car il faisait plutôt froid. Je m’empressai d’accepter, le cœur battant comme un petit jeune puceau. Sitôt ...