1. Ah...les dames bien mûres ! partie 2/4


    Datte: 10/07/2020, Catégories: Masturbation Mature, Voyeur / Exhib / Nudisme

    ... emprisonnés dans de délicieux balconnets pigeonnants en dentelle noire. Elle ne fut pas longue à abaisser le tissu pour faire jaillir ses pointes déjà érigées, qu’elle pinça de ses deux mains. Sa tête oscillait lentement, et à nouveau, sa langue se promena sur ses lèvres. Tendant sa poitrine en avant, elle défit la fermeture éclair qui fermait sa jupe de côté et abaissant celle-ci, elle passa une jambe après l’autre pour l’enlever. Comme elle se relevait de profil trois quart, je pus l’admirer, haletant, dans un porte-jarretelles qui tenait haut perchés une paire de bas noirs. Immédiatement, elle glissa une main en écartant le côté de son slip et les attaches d’un de ses bas, et je vis qu’elle glissa deux doigts à fond dans sa chatte qui devait être trempée de désir, tant la pénétration fut rapide. Elle avait les cuisses légèrement fléchies et écartées pour pouvoir mieux se masturber. Cette simple vision me fit découiller à grands jets. Mais après quelques secondes, elle enleva son slip et s’assis au coin de son lit, les jambes en ciseaux en direction de la psyché. Ses mains allaient et venaient, tantôt sur ses seins, sur son ventre, plongeant et replongeant dans sa fontaine d’amour. Elle se regardait ...
    ... faire avec des yeux chavirés. D’un geste brusque, elle arracha plus qu’elle n’enleva sa culotte, et se laissa aller au dos, parfaitement obscène et désirable, les cuisses tantôt en l’air, bien offerte à une puissante pénétration imaginaire, tantôt repliées sur sa poitrine, complètement écartées, la chatte béante et luisante de mouille. La jolie vieille dame était vraiment à la limite de l’obscénité, ses nichons débordants de son soutien-gorge abaissé sur son ventre plissé, et sa chatte encadrée par son porte-jarretelles. La marque blanche de ses cuisses tranchait avec le noir de ses bas. Un véritable tableau vivant de Cranach. Je n’en pouvais plus de me branler, et lorsque dans une puissante ruade, elle jouit à en perdre le souffle, je découillai moi-même tout mon foutre en très longues saccades. Qui aurait pu croire de la belle et sombre veuve qui assistait encore à la messe et avait même communié il y a seulement quelques heures pouvait se révéler une masturbatrice aussi cochonne que cela ? J’osais même m’imaginer qu’en ce moment de pure folie érotique de ce jour de Toussaint c’est moi qui meublais les fantasmes qui vrillaient la tête (et le cul..) de Madame P.Décidément, je ne pouvais en rester là… 
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