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monsieur Priape (2)
Datte: 28/07/2020, Catégories: Partouze / Groupe
MONSIEUR PRIAPE. 2 Patricia. Elle est si grosse ! Quelle érection ! Je n’en avale qu’une infime partie. Alors, du plat de ma langue, je le surprends en lui titillant les boules ; ça le fait gémir doucement. Ces couilles frétillent sous la pression de ma langue. Ben mon coquin ! Il aime ça. Puis je lui prends la queue d’une main, et de l’autre, je lui caresse le gland du bout du doigt, après l’avoir bien humecté de ma salive. Petit jeu de bave, de mouille et de glisse. Je sens sous mes doigts la douceur sublime de cette queue gonflée à l’extrême qui s’offre à moi. La vision de ce gland brillant et la chaleur de sa bite dans ma main, attisent tous mes sens. Je mouille. Je trempe. J’ai envie de l’avoir dans la chatte mais c’est déjà occupé, je suis toute à cette queue. Alors, je me mets à le branler doucement. Clarisse s’impatiente et s’emporte. Prête-là-moi, maintenant. Elle le lèche avec application. J’aimerais qu’il me gicle dans la bouche. Comme ça. Tout prendre de lui. Cette idée me submerge et me déchaîne. L’homme se saisit de sa bite et la présente alternativement à nos bouches affamées. Alors je me mets à le pomper en cadence. Je m’enfonce cette grosse queue le plus profondément possible dans le gosier. J’en bave, et plus bas, j’en mouille de plus bel. Ma petite chatte est toute mouillée. Jules vient d’abdiquer et déverse sa semence dans ma grotte. Je sens sa queue, maintenant, qui glisse parfaitement dans ma bouche. Jeu de coulisse. Je l’enfonce jusqu’à l’étouffement. ...
... Elle m’excite ; ça me rend folle. Je pompe. Je pompe. Il gémit mais ne jouit toujours pas et change sa queue de fourreau. Ca fait maintenant bien 20 minutes que nous lui suçons le dard. Je suis en manque et dois attendre le prochain tour, j’espère qu’il ne va pas se vider dans la bouche de Clarisse. Il faut que je le branle activement pour le faire gicler dans ma bouche. C’est ça que je veux. Je le reprends à deux mains, l’une branlant sur toute la longueur de la bite, l’autre par mouvements circulaires à la base du gland. Et pour recueillir son sperme, je le suce activement sur toute la surface du gland en le recouvrant complètement de mes lèvres suceuses en couronne. Je le veux dans ma bouche. Je veux tout prendre de lui. Je ne veux rien perdre de son foutre. Je m’active avec détermination et application. Je branle. Je suce. Je branle. Je suce. Il monte. Il souffle. Il gémit. Il ne résiste plus et lâche un long râle sourd. Il décharge dans ma bouche. Une giclée d’une pression inouïe m’inonde l’arrière gorge. Je tousse. J’étouffe. Je pleure. Mais je dois tenir bon. Animé de spasmes, il n’en finit pas d’inonder par saccades mon gosier. Ma bouche est pleine de ce liquide blanchâtre et visqueux. Il me brûle. Mes yeux coulent. Il faut que j’avale tout de lui. C’est ma victoire et je veux toute sa semence. Il me regarde stupéfait par la vision de ce spectacle et voit disparaitre peu à peu la mousse blanche de ma bouche. De ma langue je lèche le contour de mes lèvres, sans rien ...