1. 23 janvier 2048


    Datte: 27/06/2017, Catégories: fh, hplusag, douche, Oral pénétratio,

    ... peu cavalière » – c’est que le sujet est hautement sensible. Comme vous connaissez mon nom, vous connaissez aussi mon ascendance, et c’est au nom de mon grand-père que je vous ai contacté. Il désire vous rencontrer. Je ne suis pas particulièrement étonné par cette réponse. — Il aurait pu me contacter directement plutôt que monter cette mascarade. Vous savez, ceci ne m’encourage pas à le rencontrer. S’il y a bien quelque chose que je n’aime pas, c’est me faire manipuler. Je vois une expression fugace de contrariété. Cette personne n’a pas l’habitude, semble-t-il, d’être renvoyée dans les cordes par un petit journaliste. — Si je vous dis que je n’étais pas d’accord avec le scénario pour vous approcher et que j’aurais préféré un contact direct, cela vous conforte ?— Avant de me prononcer, j’aimerais bien savoir la raison cette rencontre ; je ne cours pas après la notoriété, et même si – je l’avoue – me trouver en face d’une personne si secrète aiguise ma curiosité, je ne suis pas prêt à tous les compromis. Donc, le mieux, c’est que monsieur d’Espalungue me contacte quand bon lui semblera. Je m’extrais du fauteuil, remercie mon hôtesse pour l’accueil et quitte la pièce, suivi de près par Selma. Passant devant le comptoir, je récupère mes biens et me dirige vers la sortie. Une fois le sas passé, toujours gardé par le cerbère, je me retrouve sur le trottoir encore accompagné de la « collaboratrice ». — Bonne soirée, Monsieur Renard ; je pense que nous serons amenés à nous revoir. ...
    ... Rien n’est moins sûr… Je remonte le col de ma veste et rentre chez moi à pied, ce qui me permet de faire un peu le point sur la soirée. Mercredi 29 janvier 2048, université Toulouse2 Le Mirail C’est le dernier jour du symposium et je développe, pour la dernière fois, mon argumentaire sur la sécurité informatique devant une assemblée d’étudiants et de quelques personnalités de l’industrie et du commerce. Je n’ai plus eu de contact avec le clan Espalungue : les prévisions de Selma ne semblent pas se réaliser. Les slides de mon intervention s’épuisent et je la termine par les habituels remerciements aux organisateurs et aux auditeurs. Je descends de l’estrade sous des applaudissements plus que timides. Pendant le cocktail, je suis approché par un groupe d’étudiants et d’étudiantes, et une petite discussion à bâtons rompus s’improvise. Une grande blonde, mâchoire légèrement prognathe, se dégage du lot ; ses questions sont pointues et sa rhétorique est construite. Je concentre mon attention sur elle, et finalement nous nous retrouvons plus que tous les deux. Elle doit avoir tout au plus 30 ans. Vêtue d’un jean taille basse et d’un chemisier ample cachant une poitrine imposante, elle est d’une beauté brute. Alors que nous terminons notre conversation, elle regarde sa montre. — Il se fait tard ; je vous remercie. J’ai apprécié votre intervention : vos positions sont diamétralement opposées aux approches habituelles.— Ce soir, il y a une rencontre plus privée chez le recteur. Ce sera ...
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