Quadrature
Datte: 06/09/2020,
Catégories:
fh,
extracon,
Oral
pénétratio,
... inquiète. Je lui ai simplement dit que son Paul ne perdait rien pour attendre et qu’il allait déguster pour deux, voire plus. Puis les enfants sont rentrés, et tous les deux, nous avons fait semblant de rien. —ooOoo— Quelques jours se sont écoulés. J’ai l’impression que ma femme a peur de moi ; elle me fuit, même. Pourtant, ce n’est pas elle qui m’a dit aimer les bad boys ? Il est vrai que de temps en temps, je décroche ostensiblement mon téléphone pour tenter d’avoir Paul en ligne. J’ai même été voir directement à la sortie de son boulot. Mais Paul avait visiblement changé ses habitudes. Le soir même, Colette a fondu en larmes devant moi, une fois les enfants couchés. — Je ne te reconnais plus, Séb… plus du tout ! Pourquoi tu as été là-bas ?— Il me semble bien t’avoir dit que j’avais deux trois petites choses à voir avec ton amant…— Mais pourquoi tu fais ça ?— Pourquoi, toi, tu m’as fait ça ? Elle ne répond pas ; je poursuis : — Tu vois, je croyais comme un con à certaines choses. Tu es ma femme, la mère de mes enfants ; je pensais que c’était pour la vie… je me suis trompé.— Tu veux dire quoi par là ?— Tu crois que ça me plaît de savoir que tu t’envoies en l’air avec ce salaud de Paul ? Alors que tu m’as fait croire ces sornettes du temps qui passe ?— Tu es jaloux ?— Jaloux ET frustré ! Je ne demandais pas la lune, pourtant ! Je me pliais en quatre pour essayer de te satisfaire, que tout soit pour le mieux ! Tout ça pour que Madame déblatère derrière mon dos avec son amant ...
... !— Séb ! Tu n’as pas le droit de dire ça !— Ah oui ? Je sais très bien comment Paul peut se comporter ! Ça a dû bien le faire marrer, tout ça… Une fois de plus, elle ne répond pas. Nous nous endormons sans un mot. Le lendemain, je me lève plus tôt et je pars sans la réveiller. Colette essaie de me contacter mais je ne réponds pas. Pour lui dire quoi ? Je n’arrive pas à digérer les événements. La journée passe, morne, vide. Après le travail, je vais flâner dans un parc voisin. Il y a quelques amoureux qui se bécotent ; je soupire, traînant des pieds. Puis je me décide à rentrer chez moi. Mais la maison était déserte. Comme Paul, c’est à présent Colette qui ne répond pas à mes appels. Un retour de bâton, sans doute. C’est alors que je songe aux enfants. Nous sommes mardi… donc sans doute chez mes beaux-parents, un arrangement de dernière minute. Soudain, mon portable sonne ; je décroche. C’est Isabelle en ligne : — Allô, Sébastien, tu sais où est passé Paul ? Il ne répond plus ! Impossible de lui mettre la main dessus !— Non, pas du tout… Et toi, tu sais où est passé Colette ? Elle aussi, elle ne décroche pas… Et ton Paul, ça va faire quelques jours que je n’arrive pas à le contacter ! Un bref silence, puis d’une voix ferme que je ne lui connaissais pas, elle répond : — Ah OK, j’ai compris. Ce ton… je suis intrigué : — Tu as compris quoi, Isabelle ?— Tu joues aux aveugles ou je dois te mettre les points sur les i ?— Je ne comprends plus très bien…— Ignores-tu que ta chère femme ...