1. Chèque sans provision


    Datte: 07/09/2020, Catégories: fh, amour, Oral pénétratio, fsodo,

    ... votre comportement mais je ne suis pas partante pour un ménage à trois.— Parce que vous ne connaissez pas notre histoire d’amour.— Ah oui et qu’à-t-elle de si particulière votre histoire.— Si vous n’êtes pas pressée, je puis vous la raconter.— Je veux bien écouter vos élucubrations. Jean-Pierre s’allonge sur le lit, les mains derrière la tête et commence. J’ai été embauché à la banque il y a dix ans à la sortie de l’école de commerce. Ils avaient besoin de spécialistes, j’avais le profil, j’ai obtenu un bon poste. J’étais heureux, célibataire, un bon salaire, la liberté, j’allais d’aventures en aventures, tout était merveilleux pour moi. Nous recevions des stagiaires d’écoles de commerce. Un jour, j’ai vu entrer dans mon bureau le directeur avec une fille sensationnelle. Je n’ai rien entendu de ce qu’il m’a dit, j’étais fasciné par cette femme. Dès le premier jour j’en ai été amoureux, ce qui ne m’étais jamais arrivé. À la fin de la période, j’ai osé me déclarer, elle m’a répondu qu’elle m’aimait depuis le premier jour. À la sortie de son école, elle a été embauchée dans la succursale. Nous nous sommes rapidement mariés, c’était le paradis. Deux ans après nous avons décidé d’avoir un enfant qui concrétiserait notre amour. Alice s’est arrêtée de travailler au septième mois de grossesse, restant à la maison. Un soir en rentrant, elle n’a pas répondu à mon salut. Je l’ai retrouvée dans la salle de séjour, sur le canapé, morte. Rupture d’anévrisme a diagnostiqué le médecin. ...
    ... Inutile de dire mon chagrin. J’ai du m’arrêter un mois tant j’étais abattu. Puis j’ai repris le travail, exclusivement le travail. J’ai accepté un nouveau poste, puis celui de directeur où nous nous sommes connus. Rien ne comptait en dehors de ma tâche. Un jour, j’ai entendu du bruit au guichet, je suis sorti pour en connaître la cause. Stupéfaction, je rêvais, Alice était au guichet, c’était elle qui protestait. Je me suis avancé, vous vous êtes retourné. J’étais désorienté, ne savais comment réagir, je vous ai amené dans mon bureau. Je ne sais plus ce que je vous ai dit, je ne pouvais vous quitter des yeux, détacher mon regard. Vous ressembliez tellement physiquement et dans vos protestations à celle que j’ai aimé que j’étais sans réaction. Le téléphone m’a sauvé, j’ai pu reprendre mes esprits. Et c’est alors que vous avez pris votre initiative. Il se déroulait ce que je n’aurais jamais osé espérer, et j’ai senti que c’était Alice qui me donnait un signe, venait à mon secours. Lorsque vous êtes sortie, j’ai mis longtemps à reprendre mes esprits. Le soir quand tout le monde est parti, j’ai recherché le nom de celle qui m’avait tiré de ma torpeur. Puis, je dois l’avouer, j’ai fait mon enquête, je vous ai suivi. Nos rencontres à la FNAC n’étaient pas un hasard. Vous n’êtes plus revenu, mais j’ai suivi vos études, vos résultats. Vous avez déménagé, mais gardé la même banque. Il m’a été très facile de vous retrouver. J’ai travaillé, intrigué, afin d’obtenir le poste dans votre ville. ...