Chèque sans provision
Datte: 07/09/2020,
Catégories:
fh,
amour,
Oral
pénétratio,
fsodo,
... J’ai su où vous travaillez, et j’ai trouvé ce stratagème pour renouer contact avec vous. Car, je vous l’ai avoué en prenant rendez-vous, je veux aménager cette maison avec la femme que j’aime. Car je vous aime, j’espère que vous l’avez compris. Si vous n’éprouvez aucun sentiment pour moi, soyez tranquille, je vais m’effacer. Je demanderai un autre poste et plus jamais, je vous le jure, vous n’entendrez parler de moi. Nathalie a écouté, sans bouger. Elle se pince pour savoir si elle ne rêve pas. Est-ce possible d’être dans le même lit que celui qu’elle aime, qui vient de lui avouer son amour ! C’est un rêve. Mais est-ce bien moi qu’il aime ou simplement la copie de sa femme. — Vous ne dites rien, vous ne m’aimez pas ! Reprend Jean-Pierre. Je comprends, c’est une idée, un fantasme que je me suis fait. C’est votre silhouette qui m’a d’abord attiré, subjugué. Puis quand j’ai fait mon enquête, soi-disant pour trouver des employés pour ma banque, j’ai eu des appréciations extrêmement flatteuse de vos professeurs. Et je vous ai observé : vous étiez le type même de celle que je désirais. Et je ne veux pas parler du plaisir charnel que j’ai eu avec vous, jamais, je crois je n’avais éprouvé une telle jouissance. Mais je suis vieux, je vous ai rendu service, mais vous m’avez largement payé. Écoutez, nous sommes quittes, je prends cette villa, je vivrai seul…— Non, je veux vivre avec toi, je t’aime, depuis le premier jour. J’ai cru que tu me considérais comme une pute et c’est pour ...
... cela que je te repoussais. Je t’ai fui, car sinon je n’aurai pas pu tenir dans la même ville que toi. Et elle se jette sur lui, l’embrasse, le déshabille sans souci de froisser ses vêtements. Lui, saisit ses jambes, remonte et ne trouve aucun obstacle. Elle ne prend pas le temps de se déshabiller. Simplement elle ouvre son corsage pour qu’il puisse lui saisir les seins à pleine main. Pas de préambule, immédiatement, c’est elle qui le plaque sur le couvre-lit, l’enjambe et s’épingle sur son pieu. Elle commence une danse effrénée, les conduisant à un plaisir fulgurant. Ils restent un long moment soudés, puis se séparent, cote à cote, apaisés. — Nous avons tous deux une certaine expérience de la vie et c’est très bien, dit Jean-Pierre. J’ai du tout apprendre à Alice car quand je l’ai connue, elle était encore vierge. Avec toi, j’ai une femme d’expérience et c’est merveilleux.— Tu as eu ta première femme vierge, je vais moi aussi t’offrir ma virginité, pas la même il est vrai. Je m’étais juré de la garder pour l’homme de ma vie. Je te la donne. Jean-Pierre, très ému, se lève sur un coude, la regarde. Il la débarrasse des chiffons que sont devenus ses habits dans la bataille amoureuse. Puis lentement caresse ce corps qu’il adore. Il se penche vers les cuisses de Nathalie et embrasse l’estuaire des cuisses. Il baise toute la zone, puis sa langue caresse les lèvres, remontent au bouton qui s’ouvre sous sa sollicitation. De la pointe il irrite le centre rose qui apparaît. Les cuisses ...