1. Chèque sans provision


    Datte: 07/09/2020, Catégories: fh, amour, Oral pénétratio, fsodo,

    ... le bureau les jambes pendantes, lève la jupe. Il baisse la culotte et sa bouche s’occupe de préparer le terrain qui n’en a d’ailleurs nul besoin. Quand il constate que sa partenaire est au même niveau d’excitation, il se redresse et lentement s’enfonce dans le puits humide. Galamment, il mène un train lent jusqu’à ce qu’il sente les prémices de l’orgasme féminin. Il se déchaîne alors et tous deux jouissent simultanément. Il se redresse rapidement, va vers une porte dérobée, s’enferme quelques instants. En ressortant, il l’invite d’un geste de la main d’utiliser le cabinet de toilette. En sortant, elle retrouve un directeur sérieux traitant ses affaires. — Comme je vous l’ai dit, madame, je ne peux intervenir dans cette affaire.— Mais…— Tenez, revenez dans une heure. » Il lui tend une enveloppe et l’invite à sortir, lui ouvrant la porte. Elle sort abasourdie, l’air égaré. La dame du guichet lui dit gentiment : — Il n’a rien pu pour vous. D’autant qu’il est drôlement dur et inflexible.— Oh oui, je viens de m’en apercevoir, lui répond Nathalie qui pense à un autre aspect de la chose. Elle va dans un square voisin, ouvre l’enveloppe. À l’intérieur deux billets de 100 €. Une heure plus tard, elle revient à l’agence et verse les 200 €. La dame lui dit : — Je suis bien contente que vous ayez pu vous dépanner. Soyez tranquille, votre compte ne sera pas fermé. Je suis provisoirement sortie d’affaire. Mais j’ai été obligée de faire la pute. D’abord un mac m’a piqué mon pognon. Puis ...
    ... j’ai trouvé un pigeon qui m’a payé ma passe. Je sais que certaines étudiantes ont recours à ce système pour poursuivre leurs études, mais j’aurais hurlé si on me l’avait proposé. Pourtant je l’ai fait de moi-même. En plus, j’y ai pris du plaisir ! Maintenant elle n’a plus aucune marge. Elle a retiré un peu de liquide, mais le compte est presque à sec. Aussi, sa seule distraction est d’aller à la FNAC voir les bouquins qui l’intéressent. Elle avait songé à en acheter un de Boris Vian, mais il vaut trente euros. Alors, elle verra plus tard. En attendant elle va le lire. — Je vois que vous avez beaucoup de goût dans vos lectures. Elle sursaute, cette voix ! Oui, c’est bien lui, le directeur. Quelle malchance. C’est dommage, parce qu’il est beau, la trentaine un peu passée, très grand, un visage un peu dur mais sympathique quand il sourit. Et en plus il fait bien l’amour ! Il va peut-être encore me proposer une passe. — Oui, j’aime bien Boris Vian. Mais ces livres sont au-dessus de mes moyens. Et elle referme le livre.— Pourrais-je vous inviter à prendre l’apéritif ?— Mais monsieur, nous ne connaissons pas !— Ah, pourtant il me semblait. Allez, dit-il en souriant, vous me devez bien ça. Il lui prend le bras et tous deux sortent du centre commercial. Elle est à la fois scandalisée, terrifiée d’être prise pour une pute, mais également heureuse malgré elle de le retrouver. Il l’a prise en voiture sans qu’elle proteste. C’est devant une auberge peu éloignée de la ville qu’ils se ...
«1...345...14»