1. Chèque sans provision


    Datte: 07/09/2020, Catégories: fh, amour, Oral pénétratio, fsodo,

    ... retrouvent. Ils s’installent sous la tonnelle dans un coin discret devant une petite table. La conversation s’engage sur la littérature, le cinéma. Elle trouve cela bien agréable mais se demande comment s’en sortir. — Si vous n’êtes pas attendu, nous pourrions manger ici, le coin est très agréable.— Mais je ne sais pas si je peux…— Eh bien moi je sais. Et il demande la carte. Cela l’arrange bien car elle est obligée de se nourrir frugalement chez elle, la cantine de l’école étant fermée le week-end. Elle choisit des choses légères, il se met à son diapason. Pourtant il commande un vin, qu’elle ne connaissait pas, mais qui se révèle délicieux. Et c’est dans un état très décontracté qu’elle entend à la fin du repas : — Nous pourrions nous reposer après une si agréable soirée. Elle n’a pas le temps d’émettre la moindre remarque qu’il s’est levé. Il revient quelques instants plus tard, lui tend la main. Elle l’accepte, se lève, le suit. Ils gagnent l’arrière du bâtiment et pénètrent dans une chambre discrète. Un éclairage doux baigne la pièce. Il s’avance et lui ôte son manteau. Lui prenant la main il la baise puis la serrant contre lui il l’embrasse légèrement sur les lèvres. Cette douceur l’enchante et c’est elle-même qui ouvre les lèvres et entreprend un baiser fougueux. La main masculine glisse sous le corsage et enveloppe un sein. Rompant l’étreinte, il l’éloigne d’elle, l’admire, lentement entreprend de la dépouiller de ses vêtements. Immobile elle le laisse opérer, lui ...
    ... facilitant simplement ce déshabillage. Lorsqu’elle est nue, il la prend dans ses bras et la dépose sur le lit. Sa bouche part du visage et descend lentement le long du corps. Les seins sont agacés sans violence, la langue excitant les bouts. La descente se poursuit, arrêt sur le nombril et bientôt le pubis. Du bout du nez il hume le parfum du désir qui s’échappe déjà de l’entrejambe. D’elle-même, elle écarte les cuisses l’invitant ainsi à la butiner. Sa bouche, écartent les lèvres et découvrent la fente humide. La langue, pointue comme une vrille, circule tout le long du sexe. Partant du plus bas, elle laboure jusqu’au bouton qui sort de lui-même de son écrin. Cette pointe le fait rouler, le presse. Les yeux fermés, Nathalie ronronne doucement. Pour la première fois elle se sent vraiment désirée, honorée. Ce traitement si délicat la porte au maximum de son plaisir. Elle se raidit, essaie de résister au plaisir qui monte, mais c’est trop fort, elle jouit dans un long hululement. Le visage tout mouillé du suc féminin, il se redresse. Des deux mains elle s’empare de ce visage et l’embrasse violemment goûtant la saveur de son propre suc. Le voulant nu contre elle, elle se redresse et le dépiaute rapidement tel un lapin. Les vêtements s’éparpillent sur le sol. Assise, elle se trouve juste à hauteur de son bassin et c’est une colonne bien rigide qu’elle a sous le nez. Délicatement elle dénude la pointe et de la langue elle l’humidifie. Puis elle absorbe ce morceau qui lui paraît ...
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