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La Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans (épisode N°897)
Datte: 11/09/2020, Catégories: BDSM / Fétichisme
... membres furent attachés aux quatre pieds de la table, l’un d’eux me bondagea les seins, en faisant passer la corde sous la table. Je reçus un bâillon-boule dans la bouche, des pinces sur mes tétons et sur mes lèvres intimes. Ils s’amusèrent à me faire frémir sous une plume, à me réchauffer à coups de martinet, que je réussis à recevoir sans le moindre bruit. Le Maître, pendant ce temps-là, nous regardait, semblait satisfait. Quand on entendit sonner la cloche du déjeuner. - Vous resterez bien déjeuner, Messieurs ? Je vous offre l’hospitalité le temps qu’il vous plaira de rester en Ma demeure. Je pourrais évidemment vous mettre à disposition autant de chiens ou chiennes que vous pourriez le souhaiter, aussi bien de jours que de nuits... - Nous Vous remercions, Monsieur le Marquis, et nous acceptons volontiers Votre proposition, répondit l’un d’eux après qu’ils se soient concertés du regard avec un sourire d’envie et de gourmandise. Nous avons de solides appétits, mais nous savons que nous aurons de quoi les satisfaire ici ! Et il nous est agréable de vous rappeler comme nous apprécions votre excellent accueil à chacune de nos visites en Votre beau Château. Soyez-en remercier… Et les trois hommes sourirent d’un air entendu. Je fus détachée, débarrassée de mes accessoires, et je dus les accompagner dans la salle à manger. Je n’avais toujours pas mangé, et je craignais de finir par me trouver mal, si je n’avalais pas très vite quelque chose. Mais je suivais le Maître ...
... docilement. Bien sûr, je n’eus pas le droit de m’asseoir à table, mais j’eus celui de rester à quatre pattes sous la table, à observer les trois convives, pour apercevoir le moindre geste qui montrerait que l’un d’eux me solliciterait… Il y eu trois claquements de doigts et pour chacun d’eux, je dus sucer les trois hommes à tour de rôle, recevant chaque fois leur semence au fond de ma gorge, mais cela ne me suffisait pas comme nourriture. Et alors que cela faisait plusieurs minutes que personne ne m’avait appelé, ni pour se servir de ma bouche, ni de mon corps qui fut trituré et souillé car ils se servaient de mes cheveux et de mon corps pour s’essuyer les mains, je sortais de sous la table et me prosternais aux pieds du Châtelain. Il eut l’air surpris, mais lorsque je commençais à trembler, Il s’inquiéta réellement. Après s’être excusé auprès de Ses hôtes, Il m’entraina à l’extérieur de la pièce. - Que se passe-t-il Ma chienne ? Tu te sens mal ? Tu n’es pas malade au moins ? Tu as l’autorisation de me parler ! - Non, Maître Vénéré, je ne suis pas malade, mais j’ai faim ! Je n’ai pas mangé depuis que je suis partie amener mes filles à l’aéroport, et je ne me sens vraiment pas bien… - N’as-tu donc pas mangé après avoir pris ta douche dans la salle d’eau commune ? Le chien qui était chargé de t’accompagner devait te donner une gamelle fortement nourrissante avant que tu ne me rejoignes. - Non Maître, je n’ai rien eu. Je Vous prie de bien vouloir excuser ma faiblesse, le jour où Vous ...