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Mon mari me livre à ses amis suite N°1
Datte: 14/09/2020, Catégories: BDSM / Fétichisme
... Fier de lui, il annonça à ses amis qu'il ne m'avait jamais connu avec le feu quelque part comme aujourd'hui. Ils rirent de bon cœur alors que je sanglotais dans mes liens.Finissant de se déshabiller tous les trois, ils me dirent que je devais les remercier pour tout ce qu'ils m'avaient fait. Je faillis leur cracher au visage lorsque je vis mon mari monter sur la table, les pieds de part et d'autre de mon torse. Je ne compris que lorsqu’il s'accroupit où il voulait en venir. Il me présenta son cul juste en face de ma bouche, m'ordonnant de lui lécher l'anus. Je me révoltais alors, pleurant, criant et les injuriant de plus belle. Je reçus alors plusieurs coups de cravache entre les cuisses jusqu'à ce que je me calme. Ne pouvant me défendre, j'obtempérais à leurs ordres. J'avançais donc ma langue dans le sillon fessier de mon mari, le léchant comme il le désirait. Il fallut également que je lui enfonce la langue dans l'anus, le plus loin possible. Pendant ce temps, il jouait avec mes seins, étirant les bouts et les faisant rouler entre ses doigts. Il me faisait mal mais je ne pouvais même pas me plaindre. Laissant ensuite la place à ses amis, ils s'installèrent à leur tour. Je savais que ce traitement allait les exciter à nouveau et que j'allais en être une fois de ...
... plus leur défouloir et ça me désespérait.Ils me détachèrent effectivement pour passer à la suite. Mon mari se coucha par terre et je dus m'étendre sur lui, enfoncée sur son sexe. Romuald présenta le sien entre mes fesses et me pénétra de toute sa longueur. Armand s'installa près de ma tête pour enfoncer sa bitte entre mes lèvres. J'étais pénétrée de toute part et lorsqu’ils se mirent en mouvement, chacun à son rythme, je crus défaillir. J'avais mal, de cette pénétration, mais aussi des autres subies depuis des heures. J'étais irritée et chaque va-et-vient me faisait souffrir davantage. Je m'étouffais également sur le sexe d'Armand qui entrait loin dans ma gorge et il ne me tardait qu'une seule chose, c'était qu'ils se vident le plus rapidement possible. Ils prirent encore leur temps et une quinzaine de minutes plus tard, ils déchargèrent dans tous mes trous. J'étais épuisée et demeurais inerte.Estimant que c'était suffisant pour aujourd'hui, ils me laissèrent tranquille le reste de la soirée. J'allais me coucher après une bonne douche, craignant que mon mari ne me rejoigne trop tôt et exige à nouveau mes faveurs. Je m’endormis aussitôt.Je fus réveillée en pleine nuit. Mon mari et ses amis étaient encore là, ils avaient bu et semblaient encore plus énervés qu'avant.