Le slow
Datte: 17/09/2020,
Catégories:
fh,
jeunes,
fête,
école,
amour,
Oral
pénétratio,
mélo,
nostalgie,
humour,
amourdram,
prememois,
... avons déballé nos maigres bagages et rassemblé les quelques victuailles que nous avions amenées. Pendant que du lait chauffait, elle m’a montré sa chambre et, malgré l’étroitesse du lit, c’est là qu’on voulait s’installer. On se cherchait sans cesse : un sourire, un frôlement, un mot gentil et nous tombions dans les bras l’un de l’autre, savourant le contact de nos mains, de nos corps, de nos bouches enfiévrées. Nous éprouvions tous deux l’envie de nous jeter sur le lit, mais repoussions sans cesse ce moment, trouvant à chaque fois quelque chose de plus urgent à faire. Nous aimions cette tension, cette impression d’être sur le fil du rasoir, d’être prêts à basculer dans un bain de délices, mais de se refuser encore cet instant. On a regagné la cuisine juste à l’instant où le lait se préparait à déborder du poêlon, et nous nous sommes offert un grand bol de chocolat chaud avec quelques biscuits. Je ne sais plus lequel de nous deux s’est ensuite levé en premier, mais nous sommes restés un long moment devant la baie vitrée, face à la mer sur laquelle scintillaient au loin les feux d’un navire, puis Mélanie a tiré les tentures et on s’est enfermés dans sa chambre. La petite lampe de chevet jetait une faible lueur jaune et rasante sur le lit, et les tons chauds de la couverture étaient un appel à la douceur et à l’intimité. Nous avons enlevé nos chaussettes, Mélanie a posé ses lunettes sur la table de nuit et nous nous sommes retrouvés debout l’un en face de l’autre, les orteils ...
... crochés dans la carpette en velours. — Déshabille-moi, m’a soufflé Mélanie. Je l’ai prise dans mes bras, j’ai embrassé son front, ses yeux, son nez et sa bouche, puis mes mains ont saisi le bas de son pull-over et j’ai tiré lentement vers le haut, pendant qu’elle levait les bras pour m’aider. Elle a laissé tomber elle-même le lainage sur le sol, pour ensuite nouer les bras autour de mon cou pendant que je l’enlaçais pour extraire son tee-shirt de son pantalon. J’ai glissé les doigts par-dessous, sur la chaleur de sa peau, et elle a eu un petit frisson, alors j’ai caressé son dos en soulevant le vêtement pendant qu’on s’embrassait goulûment, échangeant la saveur de nos papilles gustatives. Mes doigts ont effleuré au passage l’attache du soutien-gorge, puis ont entamé l’ascension de la face sud de ses épaules, jusqu’à l’arrondi marquant la naissance de ses bras. Elle les a tendus vers le plafond tandis que mes paumes glissaient sur toute leur longueur, et nos doigts se sont trouvés au moment où le tee-shirt tombait sur la carpette. On s’est écartés un instant, et je me suis agenouillé tout en couvrant son ventre de petits baisers. Elle a ri gentiment en passant les ongles dans mes cheveux et autour de mes oreilles, alors j’ai commencé à dégrafer son pantalon. Mes doigts tremblaient quand la tirette est arrivée en bout de course, mais j’ai continué l’effeuillage en accrochant le vêtement à la taille et en le faisant coulisser le long de ses jambes, jusqu’à ses pieds. Elle les a ...