Le slow
Datte: 17/09/2020,
Catégories:
fh,
jeunes,
fête,
école,
amour,
Oral
pénétratio,
mélo,
nostalgie,
humour,
amourdram,
prememois,
... C’était affolant ! Sans alcool ni copains ni chansons paillardes, une ivresse neuve et inconnue s’était emparée de moi et j’osais entreprendre ! Je ne réfléchissais à rien, et la seule chose pratique à laquelle j’ai eu la lucidité de penser, c’était que la position adoptée pour nos ébats empêchait les mains de Mélanie de s’aventurer ailleurs que sur ma tête, ce qui était heureux, car mon sexe douloureusement gonflé échappait ainsi à toute tentative de caresse de sa part. Je ne tenais pas à la laisser provoquer trop rapidement mon plaisir sans lui avoir d’abord offert le sien. J’avais ma fierté. J’ai continué à la lécher, pendant qu’une de ses mains tenait écarté l’élastique de la culotte et que l’autre accompagnait la caresse de mes doigts sur ses seins, guidant leurs mouvements. J’ai entendu cette fois plus distinctement les soupirs d’aise qui fusaient de sa gorge, alors qu’elle continuait à osciller des hanches et que je m’efforçais de ne pas penser au volcan qui bouillonnait quelque part dans mon ventre. Tout à coup, Mélanie a relevé les jambes et, les jetant en arrière par-dessus sa tête, a momentanément échappé à ma caresse buccale pour tirer sur sa culotte et s’en débarrasser. J’ai attrapé ses cuisses lors de leur descente, et cette fois son sexe était entièrement offert, ruisselant et odorant, et j’ai pu le fouiller à m’endolorir le frein de la langue, léchant et suçant tour à tour, jusqu’à ce que j’entende la voix de Mélanie. — Viens… viens… a-t-elle râlé. Mais j’ai ...
... maintenu la prise sur ses cuisses, pendant qu’elle laissait échapper des cris de plaisir et que son corps frémissait sous ma bouche. — Viens… m’a-t-elle répété en me tirant sur le lit, et cette fois je n’ai plus résisté. Je me suis allongé tout contre elle, cherchant ses lèvres et lui faisant partager le goût de sa jouissance, pendant qu’elle dégrafait mon pantalon. Elle m’a pris en elle alors que j’avais encore tous mes vêtements, guidant mon pénis tendu à mort vers son vagin trempé. — Viens, laisse-toi aller, a-t-elle chuchoté. N’aie crainte, je prends mes précautions. Elle m’a serré contre elle, nouant les jambes autour de mes reins, jusqu’à ce que mon orgasme explose et que je me détende, essoufflé et le cœur battant comme après un sprint effréné. — Je n’aurais pas pu t’attendre, ai-je balbutié.— Je sais, m’a-t-elle dit.— Excuse-moi. Elle m’a regardé, pendant que nous étions allongés l’un près de l’autre et que mon sexe se rétractait jusqu’à sortir du fourreau détrempé. — Ce sera mieux après, tu verras, m’a-t-elle dit en souriant. Elle m’a aidé à me dévêtir, puis elle s’est mise à genoux sur le lit, assise sur les talons, en face de moi. — Comment tu les trouves ? a-t-elle demandé en posant les mains sous l’arrondi de ses seins. Elle les soulevait doucement, comme pour les soupeser. J’ai dégluti. — Magnifiques.— Je les ai fait réduire, cet été. Ils pendent un peu, non ? Tu n’es pas déçu ?— Pourquoi je serais déçu ? Tu es superbe.— Je sais que les garçons aiment les grosses ...