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1994 - Fabienne
Datte: 04/10/2020, Catégories: Première fois
... de juin, elle me propose de dîner chez elle. Avant de me rendre à ce rendez-vous j’imagine des tas de choses, son corps nu en premier lieu. Je me demande ce qu’elle portera, si je pourrai me régaler en matant son décolleté ou son cul pendant qu’elle aura le dos tourné. Je tourne en boucle toute la journée, je me branle pour me vider l’esprit et le reste. Mais rien n’y fait, je la vois, grande, très belle, ses longs cheveux noirs et lisses me rappellent Clémence. Pour le reste, elle est différente. Une peau très claire comme une japonaise, blanche et pure, une belle paire de seins que je devine pour le moment, très fine et élancée. De petites taches de rousseur encadré son joli nez. Elle est vraiment sublime, presque intouchable. Slim ne l’a pas sauté et je ne comprends pas pourquoi. Arrive enfin le soir et je sors le grand jeu : bouteille de rosé bon marché et un peu de shit de très bonne qualité. Il a fait très chaud aujourd’hui et en ce début de soirée, la température a à peine chuté. Je toque à la porte de son petit studio et elle m’ouvre, le kif commence. On parle de tout, de rien et je la bouffe des yeux. Elle porte une grande jupe en coton et un petit haut sympa mais sans provocation. Ses cheveux sont lâchés et je sens son léger parfum flotter dans l’air. Il y a un ventilateur dans un coin de son unique pièce qui toutes les quatre secondes nous envoie le sirocco. Si elle savait ce que j’ai envie de lui faire, la façon dont j’aimerais la déshabiller et la prendre. ...
... Visiter son corps de fond en comble. Je me sens un peu coupable de toutes ces pensées. Je me dis que je salis quelque chose. Je suis jeune, à la limite de l’innocence. Nous avons vidé la bouteille de rosé. Nous sommes un peu cotonneux à cause de cette chaleur mais surtout parce que nous n’avons pas l’habitude de boire. Je lui propose de fumer un joint ne sachant pas si elle consomme ou non. Elle a envie d’essayer, elle me sourit et moi j’ai besoin de me détendre un peu plus, je crains que mon malaise ne soit visible, que mon envie ne soit palpable. Elle a l’air amusé de me voir ainsi ou alors je psychote complétement. Très vite la pièce se remplit de la fumée douceâtre émanent du joint. Je sens qu’elle part. Sa tête est posée en arrière sur le dossier du clic-clac, un bras de chaque côté de ses longues jambes que je devine. Je flippe un peu qu’elle fasse un malaise. Elle est abandonnée devant moi. J’ai très envie de l’embrasser, de caresser ses seins, de faire la remontée fantastique du genou jusqu’à son entre-jambe, de frôler son sexe avec mon doigt. Ambitieux programme. Sans que je m’y attende vraiment, elle s’allonge à même le sol, sur le grand tapis, presque aussi grand que son appart, un coussin calé sous sa belle tête. Je me retrouve là, un peu bête, ne sachant que faire. Elle ne parle plus et semble s’être endormie au bout de trois minutes. Décidément, très bonne qualité. D’où je suis, toujours assis, j’ai une belle vue sur sa culotte. Elle a relevé la jambe droite et elle ...