1. 1994 - Fabienne


    Datte: 04/10/2020, Catégories: Première fois

    ... est mécaniquement remontée d’un cran. Je bande comme un malade. Il m’en faut peu. J’ai envie de me lancer. Je reste ainsi pendant cinq bonnes minutes, mon pied nu caresse son mollet ; elle ne dit rien. Je soulève sa jupe, la retroussant sur son ventre. Ça y est, je bascule. Je me dis que je fais peut-être une connerie, qu’elle n’a pas du tout envie de ça ; je vais être très vite fixé. Je vois désormais sa culotte dans son intégralité. Elle est simple, en coton, avec un liseré au niveau des élastiques. Sa toison est fournie. Elle est noire comme ses cheveux et forme un peu petit coussin sous cette culotte qui la retient. Quelques poils dépassent ça et là. Cette vison m’excite au plus haut point, je me découvre un côté voyeur que je pressentais mais qui ne me quittera plus. Je passe ma main sur sa culotte, je savoure l’instant. De haut en bas, avec un peu plus de pression, je masse sa fente et je sens la chaleur de son sexe qui réagit. Fabienne semble toujours dormir, je passe une main sous son haut, la glisse tant bien que mal à l’intérieur du bonnet de son soutien-gorge et je titille son téton. Finalement, je m’approche de sa bouche et je l’embrasse presque religieusement. Enfin une réaction. Elle ouvre les lèvres et je sens sa langue se mêler à la mienne. Est-ce que je plane complètement ? Non, carrément pas, c’est bien la réalité et je vis le plus beau moment de ma courte vie. Elle me dit d’une voix presque imperceptible : - « Enlève ma culotte » Cœur battant mais tout ...
    ... excité, je m’exécute. Je lève enfin le voile sur cette toison brune, magnifique. Elle a fait tomber le haut péniblement et je découvre de beaux dessous brodés, sophistiqués, tout le contraire de sa culotte. Instinctivement, à quatre pattes, je lape son sexe comme un objet sacré. J’ai le cul en l’air, tant pis. Le nez collé à ses poils soyeux, je suis enivré par l’odeur de sueur et son parfum de femme qui me rappelle ma chère tata. Mais la comparaison s’arrête là. Cette odeur est unique, rien que pour moi et je me régale de ce jus. J’en ai maintenant sur chaque joue, sur le menton, c’est le bonheur total. A tâtons, je cherche un sein au-dessus de ma tête. Je ne veux pas m’arrêter de lécher sa fente, j’ai peur que ce soit prohibé après. J’en saisis un et je le malaxe fermement. Je sens son plaisir monté et me voilà inondé par sa cyprine. Je glisse un doigt profondément dans sa vulve et je vais et viens frénétiquement. Je ressens cruellement mon manque d’expérience mais ça n’a pas l’air de la gêner. Après tout, le principal étant le plaisir que je lui procure en cet instant. Sa respiration s’accélère et je sens son corps se tendre. Sa main s’agrippe douloureusement à ma chevelure, elle m’écrase littéralement le visage contre son sexe ; j’en suis surpris. Je l’ai fait jouir et ça reste le plus important pour moi bien que je commence à avoir très mal aux bourses à force de bander. Je sors mon sexe en laissant derrière moi toute inhibition, de toute façon elle est allongée et ne me ...