1. Théâtre pour adultes (3)


    Datte: 17/10/2020, Catégories: Gay

    ... ils ne se voient plus. Il a gardé l’outil, et s’en sert pour quelques uns de ses amants. Ce manche m’exalte, j’en ai pris de plus gros, mais jamais d’aussi long. Il me le faut. Je m’apprête à me fouiller pour m’ouvrir, mais mon vieux m’en dissuade. Il veut me préparer lui même. Je me mets en place, et m’offre à lui en écartant mes fesses. Je le vois dans la glace, qui me doigte , puis qui suce ses doigts avec délectation. Il me dilate la rondelle, puis fourre son museau dans ma raie. Je sens alors son énorme langue qui me pénètre, qui me lèche l’intérieur, comme personne ne l’a jamais fait. Oh, que c’est bon, je prends mon pied, mais lui aussi. Après un délicieux analingus, il se redresse, et s’harnache du beau joujou. Je peux le voir faire dans la glace. Son superbe engin est en place et il le nappe de gel. Il glisse le gland dans mon trou accueillant, et je vois le manche s’enfoncer lentement mais surement, jusqu’à ce que je sente la chaleur de son ventre contre moi. Il m’a tout mis, quarante centimètres de bonheur. Il faut dire que sa fausse bite est très souple, et qu’elle peut facilement se faufiler dans mon conduit. Il commence à me limer et je l’implore d’y aller plus fort, de ne pas m’épargner, de m’insulter, comme je l’ai fait avec lui. Le salaud, il m’en met pour mon compte, il ne me manque rien. Je voudrais que ça n’en finisse plus, mais il commence à fatiguer, et veut une pause. Je lui suggère alors une suite avec le deuxième gode. Il est aussi beau que le ...
    ... premier, mais c’est un gode ventouse, dont il se sert régulièrement. Il se retire, se débarrasse, puis m’enfile le nouveau joujou. Il faut le fixer au mur, mais la chambre est tapissée, et ça craint. On va donc à la salle de bain, qui est carrelée. Il y a de grandes glaces, et il choisit un endroit où on pourra à nouveau s’observer. Je me place de dos près de la cloison, et il fixe le socle à la bonne hauteur. Je me recule jusqu’à sentir le froid des carreaux sur ma peau. Je bande comme un âne. Il se place devant moi, de dos, se penche en avant, écarte ses fesses, et se recule pour plaquer sa pastille sur mon bourgeon épanoui. Il ne bouge plus et me laisse la place pour aller et venir entre lui et le mur. Je me mets en mouvement, et je prends un double plaisir, celui de ma queue qui coulisse dans son tube, et celui du gode qui en fait autant dans le mien. On se voit faire dans les miroirs, et je démarre une série d’obscénités et d’injures que l’on va échanger: — Regarde ce qu’elle se mettent ces grosses salopes! C’est bon! — Oui, elles m’ont l’air de sacrées putes! — Des putes qui aiment la queue. — Oui, bien profond dans le fion. — Elles savent ce qui est bon, ces chiennes. — Oui, de belles vicieuses à qui il ne suffit d’en promettre. — ……………………….. On continue notre baise, nos échanges, et je sens à nouveau ma sauce qui va monter. Je le préviens, il se dégage, se retourne, m’offre sa bouche en me demandant de lui baiser la gueule. Je pénètre son orifice offert, et ce n’est pas lui ...