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La Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans (épisode N°926)
Datte: 07/02/2021, Catégories: BDSM / Fétichisme
Marion au Château – (suite de l'épisode N°921) – Et j’étais pressée de me reposer, ce diner avait été épuisant, malgré les corvées, le dimanche ne pouvait qu’être plus reposant. Mais j’étais loin de me douter de ce que demain me préparait… La nuit passa rapidement. Au petit matin, Walter vint ouvrir le Chenil. Il eut du mal à me réveiller, et seul un seau d’eau froide parvint à me faire ouvrir les yeux. J’étais pleine de courbatures, et je suivais difficilement à quatre pattes le Majordome jusqu’à l’intérieur du Château. Au lieu de me conduire aux douches communes, dont l’eau était froide, il me conduisit vers une petite salle de bain, où j’eus le droit à une douche chaude, ce qui fit le plus grand bien à mes muscles fatigués. En revanche, il m’amena directement faire mes corvées sans passer par la cuisine et la case petit-déjeuner… Je fus assignée au service des chambres, pour faire le ménage et refaire les lits. Je croisais donc plusieurs des Invités présents la veille au soir, mais tous m’ignorèrent. Je n’en fis pas grand cas, et je me mis au travail avec trois autres soumises. Personne ne parlait, suivant ainsi la règle du Château. De toutes manières, nous nous croisions que lorsque nous changions l’eau de nos seaux… Au bruit que j’entendais dans les chambres d’à-côté, je compris que mes sœurs de soumission étaient utilisées, soit par des Dominants, soit par les domestiques surveillants, je ne savais pas. En revanche, je voyais bien qu’absolument personne ne se ...
... préoccupait de moi. Et je commençais à me poser des questions. Peu importe à quel service un soumis ou une soumise était affecté, jamais je n’en avais vu qui pouvait faire son travail sans interruption, sans qu’on use de son corps. Je fus contente lorsque l’heure du déjeuner sonna. Mon estomac gargouillait sérieusement. Tous nous nous retrouvâmes dans la salle des soumis, nos gamelles posées par terre. Nous prîmes la position de levrette pour manger. La cuisinière passa derrière chacun d’entre nous pour nous mettre un plug vibrant dans le cul et des pinces aux tétons, histoire, dit-elle, de ne pas s’ennuyer. Quelques coups de fouets tombaient de temps en temps, pour nous réchauffer par cette froide journée d’hiver, même s’il faisait dans le Château une bonne température provoquée par de nombreuses et ancestrales cheminées où crépitaient de grosses bûches enflammées. Enfin je me sentais traitée au même niveau que les autres. Je devais m’être faite des idées ce matin… L’après-midi, Walter m’emmena dans la salle de dressage. J’y vis un tapis de course, un vélo elliptique et des petites altères d’un kilo chacune. - Ton comportement s’est nettement amélioré, la chienne. C’est bien, mais ne pas crier pour rien et contrôler tes jouissances ne suffisent pas. Désormais, tu auras aussi des séances de sports à faire pour avoir l’endurance exigée par Monsieur le Marquis pour tous ceux qui ont l’honneur de porter Ses Nobles Initiales. Et je dus faire une demi-heure de marche, pour commencer ...