1. Journal de bord personnel du capitaine du Phoebus


    Datte: 03/11/2017, Catégories: Anal Voyeur / Exhib / Nudisme

    En l’an 1781, au départ de l’Angleterre, une frégate, le Phoebus, prend la mer chargée de thé, d’épices et de rhum.Son équipage de 30 hommes dirigé par le capitaine Bonny et secondé par le premier lieutenant Edward Cormac, navigue en direction des côtes portugaises, comme de nombreux autres navires de commerce à cette époque.Ce vaisseau a pourtant une particularité : son capitaine, Anne Bonny, dissimule son identité afin de pouvoir tenir son rôle sous le nom de William Bonny.16 avril 1781Départ du Phoebus à l’aube. Aucun problème à signaler. Temps clément.17 avril 1781John le chirurgien me regarde d’un drôle d’air depuis notre départ. Pourrait-il deviner que son capitaine est en réalité une femme ? Je dois me montrer prudente. Edward doit rester le seul à connaître mon secret.19 avril 1781L’équipage est discipliné, nous filons vite. Le Phoebus est un navire solide ; j’espère arriver aux Indes plus tôt que prévu. Edward est très agréable avec les hommes, alors qu’il est habituellement d’un caractère plutôt bourru. Sans doute a-t-il le cœur plus léger, sachant qu’il sera le seul à bord à ne pas devoir se plier à une abstinence forcée. Le voilà qui rejoint ma cabine. Et j’entends le bruit des chaînes…Plus tard : Edward m’a épuisée. Si je ne portais pas de longues manches, les hommes pourraient s’étonner des marques sur mes poignets. Il m’a traitée bien rudement… mais il sait que c’est ce que j’aime.20 avril 1781J’ai du mal à garder les yeux ouverts. Je pense à la nuit d’hier ...
    ... tout en grimaçant à chaque fois que je m’assois. Edward n’a plus aucun respect pour son capitaine dans l’intimité, bien qu’il réagisse au moindre de mes ordres devant l’équipage. Il m’a prise sauvagement par l’arrière hier, sans me prévenir, en me plaquant contre le mur. Je fais mine d’être fâchée, mais je crois qu’il connaît la vérité.Le voyage se passe bien, aucune avarie à signaler.21 avril 1781J’ai vu Edward discuter avec John le chirurgien tout-à-l ’heure. Ils étaient au pont-batterie, à l’écart des canonniers, et se sont séparés quand je suis arrivée. Ça ne me dit rien qui vaille.Les matelots ont eu double ration de rhum aujourd’hui, comme c’est la tradition pour le jour d’anniversaire du capitaine. Pas de débordements, ils ont scandé mon nom jusque tard dans la nuit !Plus tard : Edward n’est pas venu. Que se passe-t-il ?22 avril 1781Une tempête s’est levée ce matin. Nous avons dû réduire considérablement l’allure. L’équipage est néanmoins calme.John est venu me voir pour discuter du stock de médicaments. Nous venons de partir et le stock a été vérifié avant le départ : est-ce que ce n’était qu’un prétexte ? En partant, il a laissé une de ses mains frôler mes fesses. Sans doute une maladresse. Je n’ai pu m’empêcher de sursauter cependant.Plus tard : Edward est passé. Pas eu le temps de lui parler de John. Il s’est emparé d’une bougie et m’a ordonné de l’insérer dans mon minou. Quand j’ai refusé, il m’a fait mettre à genoux, m’a collé son membre devant le visage, et m’a ...
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