1. Elle et Elle (5)


    Datte: 01/07/2021, Catégories: Lesbienne

    On roula immédiatement sur le lit toutes les deux. Toutes nues, membres mêlés. On se sentait tellement libres, tellement belles, tellement en accord l’une avec l’autre qu’on riait fort. Je sentis la fraîcheur des draps blancs contre mon corps, et la chaleur de la peau tendre de Laetitia qui me touchait. J’étais nerveuse, mais je me sentais merveilleusement bien. J’aimais être nue avec elle. On se donna de petits baisers d’écolières, du bout des lèvres, toutes timides. Sauf que ses lèvres étaient maquillées, rouge sang, et brûlaient comme des braises. « On devrait peut-être tirer les rideaux, quelqu’un va nous voir, non ? » dis-je en interrompant mes baisers tendres. « Ça n’a pas d’importance » répondit-elle en reprenant le chemin de mes lèvres. La lumière de l’extérieur baignait nos corps emmêles. Bien sûr qu’elle avait raison. Ses yeux presque noirs parcouraient mes hanches pleines et mes seins voluptueux. L’air frais contre ma peau et la tension sexuelle presque intolérable qui régnait dans la chambre avaient un effet visible sur les larges corolles de mes seins. Il en allait de même avec ses seins plus petits et plus insolents, ses pointes comme des petits points rouges au milieu de monticules menus de peau blanche. Elle était un peu plus petite que moi, et très mince, sportive. Je pus apercevoir les lèvres de sa chatte gonflées de désir sous son pubis bien rasé. Les miennes étaient dans le même état. Tout était si naturel. J’avais l’eau à la bouche... Laetitia me massa ...
    ... les épaules, tout doucement, du plat de la main, ses lèvres suivant ses gestes de près. Ses nattes de cheveux noirs caressaient ma peau, qui frissonnait. Nos chaleurs se mélangeaient et nous nous embrassâmes encore, en laissant nos mains rôder sur nos chairs. Alors que nous nous embrassions, ses mains délicates, encore hésitantes, traçaient des arabesques sur toute ma peau, stimulant chaque fibre nerveuse sur lesquelles ses doigts s’attardaient, de mes hanches à mon cou, et de mon visage jusqu’à mes hanches à nouveau. Je regardai la jolie Laetitia, mon amie, amoureusement serrée tout contre moi, et elle me sembla plus magnifiquement belle que jamais. La texture de sa peau, ses quelques grains de beauté, l’impudeur de ses mèches très noires. Son corps de femme, mince, agile et musclé, doux comme un songe. Son sourire, son menton, ses cils, les poils hérissés de sa nuque. Un ange. C’était la plus belle femme du monde. Elle était splendide, elle était géniale. Elle était parfaite. Je me demandais si elle trouvait beau mon corps moins ferme que le sien, moins racé, plus ample et moelleux. Je me demandais si elle me trouvait jolie. Elle se pencha contre moi et me lécha derrière l’oreille, son haleine comme de la vapeur. Mes longs cheveux blonds cascadaient contre son beau visage. Je pris celui-ci entre mes mains, longtemps, sentant dans mes doigts la fièvre qui l’animait. « Tu es brûlante » lui dis-je, me mettant à lui caresser les cheveux – ils avaient une fraîcheur de menthe. Elle ...
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