1. Je fantasme sur ma soeur (2)


    Datte: 27/07/2021, Catégories: Hétéro

    ... moi-même à être emportée par mon propre orgasme. Je l’aide encore un peu avec des mots salaces qui sont pourtant la stricte vérité : — Allez, mon chéri. J’aime sentir mon homme jouir, sentir sa queue se vider dans mon vagin. Ça m’excite d’être remplie de sperme, de savoir que c’est moi qui le fais éjaculer. Je veux être celle qui te fait gicler, Julien ! — Salope ! Je viens ! Je viens ! Natasha, tu me fais jouir ! Aaaah ! Ça y est, j’ai gagné. Je sens sa bite exploser et commencer à me remplir. Je jouis moi aussi. Mon corps est secoué par une vague de plaisir intense. Je gémis fortement à son oreille tandis qu’il grogne en m’envoyant des jets de foutre. — Prends, Natasha. Prends tout. Je jouis pour toi ! Pour toi ! — Oh oui ! C’est terrible ! Je te sens fondre en moi… Continue ! Je suis toute serrée contre lui. Il continue à gicler. Ses bourses devaient être bien pleines, le pauvre… Il s’arrête peu à peu de me baiser alors que je m’apaise enfin. J’ai toujours la tête dans les nuages. Il me relâche et me dépose au sol. Un flot incroyable de sperme s’échappe lorsqu’il sort de mon vagin. — Mon Dieu, regarde ce que tu m’as mis ! fais-je pour l’exciter en écartant les lèvres de ma chatte. Il fixe, ébahi, son jus couler le long de mes cuisses. — Mais il faut se branler de temps en temps ! Ce n’est pas bon de tout garder pour soi comme ça ! — Je suis désolé, dit-il, penaud. Je suis presque déçue de voir qu’il est en train de redevenir le garçon coincé que je connais. — Ce n’est pas ...
    ... grave. Tu n’as plus besoin de te masturber, de toute façon : je suis là, maintenant, hein ? Tu n’as qu’à venir me voir quand tu en as envie. Il m’a traitée de salope, et il avait sans doute raison : je viens de tromper mon copain avec mon propre frère, et je l’invite à recommencer. Il hoche la tête et sort de la cabine peu après, heureux et repus. Je finis de prendre ma douche, un peu étourdie, puis je pars rejoindre mon homme comme si de rien n’était. Le malheureux ne se doute de rien… Je suis troublée par ce qui vient d’arriver ; pas à cause de ce que m’a fait mon frère, mais à cause de mon propre comportement. Je me surprends moi-même ; je dois être encore plus perverse que lui. Cela m’a beaucoup amusée de l’exciter et de me faire sauter comme une chienne ; j’ai envie de recommencer. Les jours passent, et je ne cesse de le provoquer. Je ne rate pas une occasion de m’habiller avec des tenues légères ou moulantes, et je m’assure toujours qu’il n’en rate rien. Je le chauffe en me pavanant devant lui. À chaque fois, je sens ses yeux me suivre et sa verge se dresser. Cela me fait mouiller… Je veux qu’il me reprenne à l’improviste, mais il ne fait rien. Puisque ce petit con se retient, je vais encore plus loin. Quand je suis avec mon copain et qu’il n’est pas loin, je deviens très démonstrative pour le rendre jaloux : je l’embrasse, je le serre contre moi, lui rends des regards amoureux. Cela ne manque pas de faire son petit effet ; je peux lire sa colère et sa frustration sur ...
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