1. Buisson ardent


    Datte: 14/08/2021, Catégories: fh, Inceste / Tabou taille, poilu(e)s, Voyeur / Exhib / Nudisme Masturbation

    ... miroir. Impensable, stupéfiant ! J’y regardai à deux fois. Mais si, c’est exactement ce qu’elle faisait : Elle se reluquait dans la glace en se pinçant les tétons avec ses doigts, et elle avait l’air d’y prendre un sacré plaisir. Protégé par l’obscurité, je profitai honteusement de ce spectacle gratuit et excitant. Pourquoi n’avait-elle pas fermé les volets ? Elle ne savait peut-être pas que ça existait. Pourtant, au Canada, ils devaient bien avoir des persiennes ! Mais, à sa décharge, c’est vrai que, de ce côté de la baraque, elle ne risquait pas grand-chose, il y avait des champs à perte de vue, elle avait peu de risque d’être épiée. Je quittai à regrets ma cousine pour aller porter ses médocs à la vieille duduche. Je n’avais pas intérêt à traîner, sinon je risquais de me faire rappeler à l’ordre, elle n’était pas patiente patiente la mamie ! Cette mission effectuée, je retournai directement vers la fenêtre de ma cousine. Elle était toujours là, toujours devant sa glace, toujours en train de se tripoter les nénés. Je ne voyais pas très bien, car elle était de dos. J’en profitai juste pour détailler ses fesses. Pas trop mal foutues d’ailleurs, légèrement rebondies, peut-être un peu trop petites par rapport à son grand corps longiligne. Mais un beau petit cul quand même ! Je me mis à bander. J’y mettrais bien ma bite entre ses petites fesses. Cousine ou pas, après tout ! Et puis, parmi les petits secrets de famille, il y en avait certains qui disaient que ma tante était dans ...
    ... sa jeunesse une sacrée chaudasse, presque une dévergondée, et même que c’est ce qui avait plu dans un première temps à mon oncle. Pour son plus grand malheur, elle avait tellement le feu au cul qu’elle l’avait cocufié à tire-larigot, d’où le divorce qui en avait résulté. Comme on dit, selon l’adage, « telle mère, telle fille ». Et j’en avais d’ailleurs un aperçu juste devant les yeux ! Je m’étais mis à bander sévère, mais je commençais à trouver le temps long. J’aurais voulu qu’elle se retourne. Mes vœux furent bientôt exaucés. Elle se retourna en délaissant son sein gauche, son téton droit toujours roulé entre ses doigts. Ses seins étaient menus, perdus dans ce grand corps, mais les tétons semblaient plutôt gros et très sombres. Mais ce n’est pas ce qui attira le plus mon attention. Tandis qu’elle s’approchait du lit, j’eus droit au spectacle divin d’une toison exubérante. Elle avait hérité ça du tonton, lui aussi était hyper poilu. Une grosse touffe châtain clair se déployait entre ses cuisses. Nulle trace de rasoir, nulle trace d’épilation. Juste une forêt luxuriante qui remontait presque jusqu’au nombril. Elle se retourna à nouveau et s’assit sur le lit, me privant du spectacle envoûtant de sa toison touffue. Elle était toujours en train de se pincer les tétons. Elle y mettait de plus en plus d’ardeur. Pour elle, cela devait être un réel plaisir que celui de se massacrer les tétins. J’en eus la preuve lorsqu’elle s’allongea finalement sur le lit. Elle se prenait les bouts ...