1. Elle et Elle (6)


    Datte: 29/08/2021, Catégories: Lesbienne

    ... d’aise. Ça ne faisait que commencer. Deux de ses doigts s’enfoncèrent profondément en moi pendant que l’autre main régalait mon petit bouton nerveux. Ses phalanges de fille glissaient et insistaient sur les endroits les plus sensibles. En fait je ne savais pas toujours ce qu’elle faisait précisément entre mes jambes, je me contentais d’être passive, la main posée sur sa main, des crises de plaisir faisant exploser mes nerfs, électrisant tout mon corps, grippant tous mes muscles et tous mes tendons. Mon dos s’arqua, comme brisé, quand son index vint émouvoir une zone dont les nerfs gorgés de plaisir menaient directement à mon cœur. Elle insista sur ce sentier jusqu’à m’arracher une série de petits cris incrédules qui me déchirèrent la gorge. Je commençais à manquer d’air. Sa main me faisait tellement jouir. Je devais me mordre la lèvre pour ne pas pousser un hurlement d’amour. Jamais je n’avais été aussi ouverte, aussi mouillée pour quelqu’un d’autre. Jamais je n’avais eu autant envie de m’abandonner. C’était la première fois qu’une femme me caressait. A présent, j’étais si sensible à toute stimulation que chacun de mes battements de cœur faisait trembler tout mon corps, le plaisir s’immisçant dans mes muscles à chaque pulsation. Même ma lourde respiration, le contact des draps moites, le regard amoureux de Laetitia sur mon corps ou un léger courant d’air me menait aux portes d’un tendre abandon qui semblait de plus en plus vertigineux. C’était imminent : je sentis qu’un ...
    ... orgasme n’allait pas tarder à m’emporter. J’en percevais déjà les premières secousses d’avertissement, qui, à elles seules, me donnaient tant de plaisir que je croyais que j’allais en mourir... Jamais je n’avais ressenti quelque chose d’aussi intense. Mon corps était agité de spasmes. Me jetant dans le précipice, soudain la main de mon amante se crispa dans mon sexe. J’explosai. Je poussai mon vagin contre les doigts de Laetitia. Je poussai un hurlement. J’avais l’impression que mes entrailles étaient déchirées par un ouragan. Je me sentais comme une déesse. Une déesse qui fait l’amour avec une autre déesse. Mes côtes me faisaient mal. Mes poumons me brûlaient. Chacun de mes muscles était crispé de crampes interminables. Mon regard se voila d’agonie, me laissant pour morte aux portes de l’effacement. gtlgzzyu Puis très lentement, peu à peu, je sentis la réalité me reprendre, et mon corps retomba à terre. Avec les derniers spasmes, ma tête heurta plusieurs fois la surface du matelas. Je m’aperçus que je criais à pleins poumons. Après ça, je mis plusieurs minutes à sortir autre chose qu’un souffle rauque de ma bouche. Mais ma copine ne comptait pas s’arrêter là. Elle fondit sur moi, une expression de désir animal sur les traits, et elle approcha son visage de mon vagin. Je sentais la chaleur de son haleine qui venait de plus en plus près. Je pris sa nuque pour approcher sa bouche de ma chatte avide. On pouvait sentir l’odeur du sexe dans l’air. Quelque chose de pas tendre s’éveilla ...