1. Bien au-delà de mes espérances


    Datte: 31/01/2018, Catégories: fhh, couple, extraoffre, cocus, freresoeur, fépilée, telnet, Voyeur / Exhib / Nudisme photofilm, pénétratio, Partouze / Groupe fsodo, cocucont,

    La veille, lorsque le frère aîné nous avait fait visiter sa propriété, j’avais bien remarqué ses regards qui se posaient sur Véronique ainsi que le manège de son jeune frère qui tournait autour de nous comme une guêpe autour d’un pot de confiture. Tous les deux semblaient sous son charme, s’ingéniant à la faire rire avec de multiples anecdotes, se débrouillant pour la frôler dans les chemins étroits, rivalisant pour être celui qui lui tiendrait la main pour sauter un fossé ou passer au-dessus d’un tronc abattu. Véronique les laissait faire en souriant, ne semblant pas insensible à leur prévenance, accentuant même ses mouvements qui faisaient voler sa légère jupe blanche, dévoilant largement ses cuisses bronzées. De retour à la maison, ils avaient fait une démonstration musicale, défilant, le plus jeune avec une bombarde, son frère avec un tambour : le spectacle était d’un tel comique que nous eûmes du mal Véronique et moi à reprendre notre souffle. Le reste de la journée et la soirée s’étaient passés dans une ambiance très joyeuse, entretenue par la consommation de diverses boissons alcoolisées. Les deux frères s’étaient faits charmeurs, draguant de plus en plus ouvertement Véronique au fur et à mesure que les verres défilaient, allant même jusqu’à essayer de la prendre dans leurs bras ou de l’embrasser dans le cou. Celle-ci les esquivait en riant, consciente du pouvoir qu’elle exerçait sur eux. Je regardais le ballet qu’ils effectuaient tous les trois, légèrement excité de ...
    ... voir Véronique éclater de grands rires cristallins, se laisser rattraper volontairement pour mieux s’échapper hors de portée lorsque leurs mains devenaient trop précises. Les deux frères, bien alcoolisés, étaient de moins en moins capables de tenir debout mais leurs mains n’avaient plus de retenue et la pelotaient ouvertement lorsqu’elle se laissait coincer. Finalement ils s’écroulèrent l’un après l’autre sur un canapé, incapables de bouger, vaincus par la boisson. Véronique et moi leur dîmes bonne nuit et nous montâmes dans notre chambre. Le lendemain matin, je me levai sans bruit pour ne pas réveiller Véronique, attrapai une serviette que je mis autour de ma taille et sortis discrètement de la chambre pour me rendre aux toilettes. À peine avais-je pris le couloir, que débouchèrent de la chambre voisine les deux frères, l’un avec sa bombarde, l’autre avec son tambour. Ils passèrent devant moi, chacun uniquement vêtu d’un pagne africain, entrèrent dans notre chambre, allumèrent la lumière et se mirent à jouer. Je fis demi-tour, m’arrêtai sur le seuil, et les regardai. Véronique ouvrit avec peine les yeux, encore toute dans son sommeil, inconsciente de la vision délicieuse qu’elle offrait aux deux frères : en effet son drap, ayant glissé de côté, laissait apparaître la totalité de sa jambe et de sa cuisse gauche, ainsi qu’une bonne partie de sa hanche. Il s’en fallait de peu que son ventre et son sexe ne soient exposés aux regards des deux frères. Quant à son sein droit, il ...
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