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Ce cher Gaston
Datte: 05/02/2018, Catégories: fh, fhh, frousses, rousseurs, jardin, amour, fsoumise, hsoumis, fdomine, hdomine, vengeance, contrainte, vidéox, 69, préservati, pénétratio, double, fsodo, hgode, attache, baillon, fouetfesse, humour,
... mes sœurs Brontë, puis happe mon engin, telle une friandise. Ses lèvres et sa langue sont un régal. Un joli paysage s’étale sous mes yeux. Une toison de flammes domine une délicate vallée, luisante, légèrement entrouverte dont la peau lisse appelle la caresse. De belles draperies attirent mon regard. N’ayant pas grand-chose à faire pour l’instant, je pars à la découverte de mon environnement et caresse du bout du doigt ce petit labyrinthe des délices. Le postérieur remue tandis qu’un faible gémissement retentit à l’autre bout ! Elle s’ouvre telle une jolie fleur. Encouragé, j’écarte la douce cicatrice et viens titiller tout cela du bout de la langue, la vulve et ses petites lèvres que j’entrouvre, découvrent son petit grelot magique. Je l’embrasse, le chope, le serre entre mes lèvres, le dorlote, fais de même avec ses nymphes. Un ronronnement parvient à mes oreilles de mâle. Encouragé, j’intensifie mes caresses. Mais n’ose aller voir son petit œillet, elle en garde un trop mauvais souvenir. Il y a longtemps qu’elle ne s’occupe plus de mon gourdin, elle pose carrément sa bonbonnière ruisselante sur ma bouche. Une telle chaleur émane de son sexe que vais sûrement bronzer. Heureusement, elle vient de m’enduire de crème solaire. Je reste quand même sur ma faim, si j’ose m’exprimer ainsi. Elle se retourne, m’embrasse, s’assoit sur moi et s’empale d’un seul trait sur le menhir. — Je devrais peut-être mettre…— Pas le temps, rétorque-t-elle. Je la laisse diriger les opérations. ...
... Je suppose qu’elle suit une sorte de thérapie. Je caresse une délicieuse paire de seins tandis qu’elle pousse d’adorables petits gémissements. Je grogne aussi. Pas de fioritures, nous sommes deux bêtes sauvages luttant pour la survie de l’espèce. Elle s’agite sur moi comme une forcenée. Ses mains prennent appui sur mon torse, elle se soulève et se laisse retomber. Je me fais pilonner ! Son bassin monte et descend sur mon membre de plus en plus vite, je ne pensais pas cela possible. J’ai sur moi une Walkyrie qui me chevauche. Peut-être que Wagner vécut la même expérience, qui sait ? Je vais écouter ses opéras différemment. Apocalypse… No ! Paradise…Yes ! Elle arrive bonne première, me précédant de quelques secondes. Elle ouvre la bouche, pousse un mignon petit cri, ses yeux se révulsent. L’espace de quelques secondes, elle est ailleurs. Je dépose ma semence au plus profond de sa grotte rousse. J’ai la sensation d’être légèrement ivre. Lorsque je reprends mes esprits, elle m’embrasse, me mordant doucement les lèvres. Je caresse une paire de fesses douces comme de la soie en reprenant mon souffle, heureux. Elle s’étire, soupire d’aise et s’assoupit sur moi, épuisée par toutes les émotions de la soirée. Le dard sort doucement de son précieux réceptacle. Je n’ai pas mis de protection, tant pis. À Dieu vat, comme disait Saint Matthieu (du moins, si c’est lui qui l’a dit). Je m’endors en serrant une tendre poupée entre mes bras. ØØØØ Une agréable odeur de café et de pain grillé me ...