1. Ce cher Gaston


    Datte: 05/02/2018, Catégories: fh, fhh, frousses, rousseurs, jardin, amour, fsoumise, hsoumis, fdomine, hdomine, vengeance, contrainte, vidéox, 69, préservati, pénétratio, double, fsodo, hgode, attache, baillon, fouetfesse, humour,

    ... réveille. Où suis-je ? Je retrouve la mémoire lorsqu’une sublime créature entièrement nue entre dans la chambre, un plateau de petit déjeuner entre les mains. Un rayon de soleil vient l’éclairer, illuminant sa peau claire, sa crinière et sa toison de feu. J’ai sous les yeux un Botticelli, un Véronèse, un Raphaël. Mais pas une peinture religieuse. Maintenant c’est sûr, je vais bientôt ressembler à un Siffredi ! — J’ai fait du café, grillé quelques toasts, accompagnés de beurre et de confiture, je ne connaissais pas tes goûts, explique-t-elle en posant le plateau sur le lit.— Servi comme cela, j’aime tout ! Tout en sirotant une tasse de café et grignotant une tranche de pain beurré nous nous embrassons, rions, nous chatouillons, puis passons aux choses sérieuses. Nous partons à la découverte de l’autre, de nos corps. Hier soir, nous n’en avons pas eu le temps. Un petit baiser par ci, une caresse par là. Je me rends compte très vite qu’elle adore les baisers dans le cou. Je lui picore la nuque de petits bisous légers. Tout son corps est recouvert de taches de rousseur. Même ses fesses et ses seins en sont piquetés. Ses aréoles claires sont aussi parsemées de petites lentilles rousses. J’y passe une langue consciencieuse tandis qu’elle se laisse aller entre mes bras. Je décide d’embrasser chaque tache de rousseur, nous avons tout notre temps. Il ne nous en faut pas plus pour nous retrouver en agréable position. Chiara est allongée, les fesses au bord du lit, moi agenouillé ...
    ... entre ses jambes écartées, un coussin posé sous les genoux, je tiens à mon confort. Je détaille ma compagne ainsi offerte, impudique et belle. Il paraît que cette position se nomme « la chèvre au bord du précipice », pourquoi pas ? Je dois ressembler à un Zoroastrien, priant devant le feu sacré. Un peu inquiète au début, elle se rassure. J’ai le regard émerveillé d’un diabétique devant la vitrine d’une pâtisserie. Je pose les mains sur ses épaules et commence par caresser ses seins, tel un souffleur de verre caresserait une coupe de cristal. Mes doigts frôlent les aréoles aux douces aspérités et les tétons qui se dressent. Je dessine sa taille et ses hanches du bout des doigts, provoquant chez elle des frissons. Mes mains viennent se loger sous ses fesses, sur ses cuisses. La respiration de Chiara s’accélère, elle se mord les lèvres afin de ne pas gémir si tôt. Son joli minou roux réagit déjà, en s’ouvrant légèrement, les babines parsemées de perles de rosée. Je m’intéresse justement à lui en effleurant ses lèvres du doigt, elle ne peut s’empêcher de ronronner. Je me penche et dépose un chaste baiser sur le ventre offert. Elle frémit. Mon nez farfouille dans la douce toison, elle sent la cannelle et la prairie chaude après une pluie d’orage. Elle pousse de petits soupirs pleins de charme. De mon côté, je ne suis pas mal non plus. Mickey Mahousse n’a jamais été dans un tel état. Il est tellement tendu qu’il me fait presque mal. Mon gland vient se poser à l’entrée de la grotte ...
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