1. Ce cher Gaston


    Datte: 05/02/2018, Catégories: fh, fhh, frousses, rousseurs, jardin, amour, fsoumise, hsoumis, fdomine, hdomine, vengeance, contrainte, vidéox, 69, préservati, pénétratio, double, fsodo, hgode, attache, baillon, fouetfesse, humour,

    ... miraculeuse. Il ne faut pas trop traîner, me dis-je,sinon je vais avoir l’air d’un con ! Elle choisit ce moment pour enserrer ma taille de ses longues jambes de sportive et m’attirer avec force. Elle pousse un râle de satisfaction lorsque je la pénètre d’un coup. D’ailleurs, je pénètre pas, je glisse en elle, suis aspiré en elle. Divine expérience. Sa peau est soie, son ventre est satin. Elle n’est que douceur et délicatesse. C’est tellement bon que j’ai des difficultés à me contenir. Il faut que je pense à des choses tristes, le déficit de la sécu, la commission européenne, une apparition de BHL. Toujours la même sensation de chaleur qui émane de sa Sainte Chapelle, je n’aurai plus de problèmes de chauffage durant les longues soirées d’hiver. Les yeux dans les yeux, nous prenons plaisir à regarder monter le plaisir chez l’autre. Elle resserre la pression de ses jambes, je m’active de plus en plus vite, la vois se tendre, son regard chavire alors que mon pieu est serré dans un doux étau. Mes mains se posent sur ses hanches. Elle s’agrippe à mes poignets qu’elle serre. Son ventre coule de plus en plus, sa liqueur m’inondant les siamoises et les cuisses. Nous éclatons tous deux en même temps, je me répands une nouvelle fois au fond de son ventre. Nul ne sait lequel des deux crie le plus fort, mais l’appartement se doit d’être bien insonorisé. La tête posée sur un sein, je soupire d’aise en lui caressant la toison. — Tu sais, dit-elle, j’avais peur hier soir, c’était la ...
    ... première fois qu’un homme me touchait depuis… C’est si bon de faire l’amour quand on en a vraiment envie. Tu es délicat. Tu es mon exorciste. Je l’embrasse sur le bout du nez. — Je fais un drôle de curé dans cette tenue. Je lui plaque un petit baiser sur les lèvres. Elle se blottit contre moi, heureuse. Je la serre plus tendrement encore dans mes bras. Je fourre mon nez dans sa chevelure, respirant son parfum. — Je t’aime, dis-je dans un murmure intimidé. Je l’embrasse de nouveau. — Un baiser, c’est le point sur le i du verbe aimer, dit-elle.— Tu es étonnante, citer Edmond Rostand dans une telle situation.— C’est le vers idéal en cette situation. Je lui caresse les seins et me rends compte d’un détail capital. Ils sont juste à la taille de mes mains, et vice-versa. Nous nous retrouvons sous la douche et je lui caresse le dos et les fesses sous prétexte de la savonner. Mais à ce petit jeu, elle s’avère beaucoup plus redoutable que moi. Entre ses mains, le mâle n’est qu’un jouet qui se tend. Ses mains enduites de gel douche me rendent dingue. Quand elle s’estime satisfaite, elle me regarde et me dit, faussement implorante, — Encore un peu… Elle devient insatiable. Elle passe ses bras autour de la nuque de son homme et s’y suspend. Ses jambes entourent ma taille. Elle vient poser sa fleur sur ma tige. Je plaque mes mains sous les fesses et lui appuie le dos contre la paroi. Je guide tout de même de la main mon missile à tête chercheuse vers son silo. Juste un petit soupir signale son ...