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Nouvelle demeure 03
Datte: 05/02/2018, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur,
... sa présence qu'en l'entendant proférer son ordre. Je me retournais effa-rouchée et vis son épaisse byroute pendant entre ses cuisses. Je levais les yeux sur lui, il attendait que je m'exécute. Comme je me penchais en avant pour emboucher son membre viril je vis monsieur Jefferson se pencher au-dessus des cloisons de mon bureau me photographiant avec un appareil photo numérique. Je sentais la bite du concierge grossir rapidement dans ma bouche, elle fut bien vite aussi grosse que celle de Roy, mais elle n'était pas épaisse au point que je ne puisse la prendre en gorge. Il cria son plaisir à la vue de cette jeune épouse blanche engloutissant sa mentule au fin fond de sa gorge dans le bureau vide. Ses cris résonnaient dans ma bouche alors que je le suçais avec en-thousiasme comme on m'avait enjoint de le faire, parce que c'était la seule voie que je pouvais suivre. Il semblait déçu lorsqu'il se vida les couilles au fin fond de ma gorge, ce-la devait faire longtemps qu'il le désirait. Puis, sans un mot il extirpa sa bite de ma bouche, me tapota la tête et repartit travailler en remerciant monsieur Jefferson au passage. Monsieur Jefferson s'assit sur mon bureau s'appuyant sur les coudes alors que je lui taillais une pipe, apparemment cela l'avait profondément excité de me voir sucer le concierge. Il éjacula rapidement, remonta la fermeture éclair de sa braguette et me dit de rentrer chez moi. Il ajouta que je ferai mieux d'arriver à l'heure le lendemain si je ne voulais pas qu'il ...
... se fâche. Je me levais rapidement, pris mon sac dans mon tiroir de bureau et me ruais hors du bâtiment où je travaillais. Je n'avais pas même pris le temps de passer aux toilettes me rincer la bouche, j'étais bien trop pressée de quitter les lieux. Je redescendis jusque la station de bus qui me ramènerait chez moi. Cette fois, je savais quel bus je devais prendre et je poussais un soupir de soulagement lorsque je me retrouvais dans le bus bondé de monde. J'avais oublié combien mon trajet allée avait été difficile, mais cela re-commença rapidement. Je me trouvais pressée entre de nombreux voyageurs basculant d'avant en arrière au gré des cahots du bus, lorsque je sentis une main effleurer mes jambes. Je soupirais incrédule. Cela ne pouvait tout de même pas m'arriver chaque fois que je prenais le bus! Je me rendis compte que je n'étais pas la seule femme, je vis que d'au-tres femmes étaient disséminées ça et là dans le bus. Elles n'avaient pas l'air de se faire molester, étais-je donc marquée? Ou était-ce parce que mes mamelons étaient visibles au travers de mon chemisier et que ma mini jupe ne couvrait que mes fesses! Je restais passive alors que la main grimpait lentement, mais sans trop d'hésitations, le long de ma jambe. Comme je ne m'étais pas retournée pour lui claquer une gifle lors du premier attouchement, il devait persuader que cela me plaisait. Il inséra rapidement deux doigts dans ma cramouille et je commençais à m'en réjouir. J'aimais tant ce qu'il me faisait que ...