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Nouvelle demeure 03
Datte: 05/02/2018, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur,
... je faillis manquer la station où je de-vais changer de bus. Je descendais rapidement du bus et me tins dans l'obscurité avec plu-sieurs hommes, attendant tous le prochain bus calmement. Un des hommes me fixait indiscrètement, je pensais que c'était en raison de ma tenue. Mon autobus arriva finalement je grimpais dedans et donnais mon ticket au conducteur. Je fis le chemin de retour assis le long d'une vitre et me laissais tomber sur le siège. Exactement comme ce matin, le bus n'était qu'à moitié rem-pli. Aussi fus-je grandement surprise en voyant un homme s'asseoir à coté de moi, je le reconnu instantanément, c'était l'homme de la station de bus. Il me toisa pendant une longue minute, yeux rivés sur ma poitrine, mes mamelons? Puis son regard descendit jusqu'à mon de culotte, il me sou-rit et me dit : - J'ai vu que tu te laissais faire dans le premier bus, j'ai bien vu que ton voisin te caressait intimement et que tu avais l'air d'apprécier ses caresses! Je ne dis rien, qu'aurai-je pu lui répondre? Le conducteur avait éteint l'éclairage interne, lorsque le bus avait redé-marré, seuls les lampadaires éclairaient faiblement l'intérieur du bus lorsque l'on passait devant eux, l'étranger tendit la main et palpa indis-crètement mes miches, je le laissais faire. C'était la permission de poursuivre qu'il attendait. Il déboutonna lentement mon chemisier et se mit à jouer avec mes ni-bards, avant de tourner son attention sur ma chatoune. Il laissa bailler mon chemisier et tendit ...
... la main pour retrousser ma mini-jupe. Il fixa des yeux ma chatoune pendant quelques instants, puis il m'enjoi-gnit : - Tiens bien ta jupe relevée. Je tendais la main et saisis l'ourlet de ma jupe lui offrant un meilleur ac-cès entre mes cuisses pour explorer ma moule qui s'avérait détrempé après les manipulations subies dans le premier bus. - Tu aimes ça? Me demanda-t-il. - Tu aimes laisser des étrangers jouer avec tes charmes intimes? Je répondis le plus honnêtement que je le pus : - Mon corps aime ça! Il ne savait pas qu'en penser, mais il savait très bien quoi faire, il voulait prendre son plaisir. Il m'ordonna de poser la main sur sa bite et de le caresser. J'étais si impliquée dans ce que je faisais que j'oubliais de sonner à la station où je devais descendre. Je devais revenir en arrière à trois quartiers de chez moi, le temps que je rentre, il était plus de 18 heures et Dave était malade d'anxiété. Nous étions tous deux trop contrariés pour souper mais je préparais quand même une salade, je ne voulais pas que Dave se rende malade. Lorsque nous soupâmes, je lui racontais tout ce qui m'était arrivé depuis ce matin, cela prit un certain temps. Mais nous n'avons pas pu tergiverser plus longtemps, nous nous som-mes déshabillés et avons gagné la porte des voisins, je vis que des gens se promenaient à l'extérieur, mais il faisait sombre et je pensais que per-sonne ne devait prendre garde à notre tenue. 27 mars 2008 Coulybaca Avec l'aimable autorisation de l'auteur : Vulgus