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Nouvelle demeure 03
Datte: 05/02/2018, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur,
... siège. Tandis qu'ils regardaient avidement, mon voisin retroussa lentement ma jupe sur ma taille exposant ma chatoune aux yeux de ses copains. Je sentis le rouge envahir mon visage alors que je demeurais assise sans protester, sans défense, totalement humiliée. Ces jeunes gens avaient tout juste 18 ans, les deux comparses me relu-quaient alors que leur pote palpait mon mont de Venus chauve. Je ne pouvais que leur être reconnaissante de ne pas attirer l'attention des voyageurs sur ce qu'ils me faisaient subir. Alors que mon voisin jouait avec ma foufoune le gars se tenant dans mon dos tendit le bras et glissa sa main dans mon corsage et entreprit de malaxer mes nibards. Je ne pouvais que rester assise et pleurnicher. Le bus arriva à l'arrêt suivant et j'entendis le chauffeur ouvrir les portes, se lever et venir vers nous en hurlant aux jeunes types de se barrer. Une fois qu'ils se furent enfuis, le chauffeur me demanda si tout allait bien. Je recouvris prestement mon entrecuisse et rajustais mon chemisier ho-chant la tête, trop honteuse pour le regarder dans les yeux. Il se pencha sur moi et dit : - Je suis désolé, vous auriez du m'appeler, vous descendez au pro-chain arrêt, êtes vous sure que tout va bien? Je soupirais un timide merci et hochais la tête toujours incapable d'af-fronter son regard. Lorsque l'autobus stoppa à l'arrêt suivant, je courus à la porte centrale et prit une profonde inspiration en quittant le car. Je me mis immédiatement à rechercher le bus que le ...
... chauffeur m'avait dit qu'il m'emmènerait jusqu'à mon bureau, ce devait être le prochain. Alors que je grimpais dedans, j'entendis quelqu'un hurler - Elle est ici! Je jetais un oeil en arrière et vis les trois jeunes gens qui m'avaient mo-lestée courir pour attraper le bus, mais ils n'y réussirent pas. Dès que j'étais grimpée à bord, le chauffeur avait démarré. Je dis au conducteur où je me rendais et lui expliquais que je n'avais pas l'habitude de prendre le bus lui demandant de me prévenir lorsque je se-rai arrivée. Je me rendais compte que tous les hommes avaient envie de faire plaisir à une jolie jeune femme habillée de façon provocante d'un chemisier quasi transparent, il me sourit, hocha la tête en signe d'acceptation, et je gagnais ma place au fond du bus. Ce bus, à l'inverse du premier était plein à ras bord, tous les sièges étaient pris et la plupart des places debout auprès des sangles de sou-tien étaient occupées. Je trouvais cependant une sangle à laquelle m'agripper et fis de mon mieux pour rester debout lorsque le bus accélérait ou freinait selon le tra-fic. Je remarquas que personne ne me regardait et pendant u certain temps j'aurai pu me croire seule dans ce car. Ce sentiment s'envola lorsque je sentis une main se poser sur mon mol-let, un homme assis à coté de moi me touchait les jarrets. Je pensais tout d'abord que c'était par accident, je voulus le repousser et m'écarter, mais un coup de frein brusque me fit revenir à ma place ini-tiale. Comme je restais en ...