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Le voyage
Datte: 10/02/2018, Catégories: fh, volupté, cérébral, conte,
... de l’enfoncer dans ma bouche. Mes lèvres se collent sur l’extrémité puis, n’y tenant plus, je me l’enfonce doucement, savourant cet envahissement nouveau. Ma langue se colle tout au long de cette descente indécente et je sens un spasme me parcourir la colonne vertébrale quand le gland se pose à la base de mon palais. Georges voudrait continuer, mais je le bloque fermement de ma main et m’applique lui faire découvrir ce que ma langue et mes lèvres peuvent lui donner. Cet instant est nouveau pour moi, comme pour Georges. Où est passée son éducation ? Il me semble prendre autant de plaisir que moi. Plaisir à glisser mes doigts depuis son gland jusqu’à ses bourses, chaudes et moelleuses, à coller ma langue le long de son membre, à sentir les vibrations cambrer son bassin. Je sens son excitation au paroxysme, qui me ravit et m’angoisse à la fois. Je ne sais plus où j’en suis. Ses frôlements, ses baisers sur mon sexe m’ont plus excité que jamais. Plongé dans sa bouche pour la première fois, je me voyais déjà me vider mais sa main menue m’a agrippé et me maintient, me forçant à une accalmie aussi soudaine que plaisante. J’allais éjaculer dans la seconde et voilà qu’elle me vole le plaisir pour m’offrir le prolongement du plaisir. Instant momentanément pénible mais je me console: plaisir différé est plaisir amplifié. N’empêche… J’ai envie de ce jaillissement, mais je ne pourrai pas lui offrir ce qu’il attend. Pas encore! Engloutir ce sexe dans ma bouche a été une découverte ...
... délicieuse et troublante, mais je ne suis pas prête à sentir le jet de plaisir s’y déverser. Est-ce Marie qui ne veut pas ou est-ce celui que tu héberges ? Je ne sais pas, c’est confus, probablement les deux. ..Et puis tes doigts, Georges, qui n’en finissent pas de me brûler, m’envoûter, tes doigts ont dorloté mon petit nid si bien que je ne rêve plus que de t’y accueillir. Alors ne nous faisons pas prier, ni toi, ni moi. Faisons-nous doublement plaisir. Libère ma bouche et laisse-moi m’empaler avec délicatesse ! Oui, comme cela, en finesse, avec élégance, avec indolence ! Pour prolonger, amplifier l’instant, je serre les cuisses et j’empêche la pénétration autant que je la force. Je sens très nettement la peau de ton gland râper en moi. Qui, de nous deux, est le plus fébrile? Indéfinissable. Il me semble que d’un coup de rein, je pourrais jouir sans délai tout comme je pourrais l’obtenir de toi aussi promptement. Frissons d’impatience. Je n’ai pas de doute. À tes lèvres qui se pincent, à ton corps qui me chevauche et s’impatiente, je sais que ton ventre va m’engloutir maintenant vers ce plaisir que ta bouche m’a censuré, il y a peu. Et ton rythme est le mien. Tu te cambres et je me sens plonger enfin. Tu te recules et je recule, retenant mon souffle pour l’estocade… et m’expulse involontairement des portes de ton bel enfer. Le vide, le manque, en toi est palpable, je le ressens comme tu le ressens. Je n’ai qu’une idée, c’est empoigner cette verge et la faire disparaître dans mes ...