1. Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (26) Olga et Ahmadou


    Datte: 15/02/2018, Catégories: Dans la zone rouge,

    ... manœuvre en écartant les lobes, le trou est bien ouvert dégoulinant de salive. • Tu es prête chérie ? Çà va aller, je suis là tout près, je vois tout Il caresse ma tête, je me cambre, offrant mon postérieur au black, celui-ci se positionne sur la cible, comme pour la chatte les chairs sont repoussées, la rondelle cède peu à peu et d’un coup le nœud s’engouffre, • HAAAAAAAAA, Ahmadou, tu me déchire !!!!!!!! Ça brule ! Stop !!!! • Ça va passer mon amour …. Courage dans deux secondes tu vas sentir le plaisir monter • Tu crois ? j’espère car sinon j’arrête ! • Je vais te casser le cul, salope ! • Vas-y mais fais doucement …… Le boudin noir recommence sa progression, le cul a un réflexe de retrait et finalement résiste et même pousse vers la queue, c’est gagné ! • Encule-moi Ahamdou, ça va maintenant Il se retire carrément, impressionnant, le trou reste ouvert, béant rouge à l’intérieur, l’homme envoie un giclée de salive qui disparait dans le fondement Et la manthule reprend sa place, je me cabre, et, de nouveau je m’embroche, le contraste de ces fesses blanches et de ce gros trait noir planté en moi fascine Philippe. Lentement mais sans faiblir de cadence les vas et vient m’arrachent des soupirs, Philippe passe sa main sous moi pour caresser tantôt les seins, tantôt le clitoris noyé de mouille, des spasmes traversent tout mon être, la jouissance arrive lentement …. Soudain j’ai une giclée phénoménale de cyprine, Ahmadou se cramponne aux hanches et, bloqués l’un sur l’autre, ...
    ... nous laissons échapper des cris inhumains, quelques instants de récupération et les deux sexes se déboitent, celui du Black laisse échapper une dernière goute de foutre et le cul toujours ouvert fait des bulles recrachant des paquets de spermes, je m’effondre, épuisée de bonheur Ahmadou et moi sommes assis côte à côte face à Philippe, moi, chacun une main sur la cuisse de l’autre comme deux vieux amants. Je me lève pour venir à cheval sur ses genoux, les jambes légèrement fléchies, je guide la verge recourbée entre mes lèvres toujours dilatées, le boudin noir disparait lentement dans le ventre maintenant habitué à ce diamètre. En salope assumée, je fixe Philippe en passant la langue sur mes lèvres, Ahmadou me maintient par les hanches et rythme la descente appuyant plus ou moins fort pour définir profondeur de la pénétration. Nous avons ainsi baisé une bonne partie de la nuit, avant de nous endormir dans les bras l’un de l’autre. Rentré le lendemain matin, Rachid nous a trouvé ainsi. Il était furieux et fût à deux doigts de se battre avec Ahmadou. Rachid avait une forte autorité dans sa cité et, curieusement, c’est Ahmadou qui céda, acceptant de partir et de ne plus me revoir, comme l’exigea Rachid. J’ai eu la tentation de suivre Ahmadou, auquel j’étais en train de m’attacher, mais Rachid m’a fermement reprise à mains. • Tu es à moi, femme et je n’en n’ai pas fini avec toi. Tu as compris, salope. Rachid devenait de plus en plus odieux et de plus brutal avec moi, se comportait ...
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