1. La Mi-Temps Dans Les Toilettes


    Datte: 26/02/2018, Catégories: Épouses affectueuses,

    ... Merci » du bout des lèvres. Le bonhomme en transpiration, se pencha un peu pour viser le trou entre les cuisses cellulitiques de mon épouse. J'étais surpris de voir qu'une vessie pouvait contenir autant de liquide, son jet doré et nauséabond était sans fin. Il perlait la sueur, il lui fallait beaucoup de concentration pour que son flux glorieux aille directement à l'égout sans toucher les jambes de ma femme. Il ne s'arrêtait pas. Tout d'un coup sa queue frissonna et quelques gouttelettes de pisse éclaboussèrent le sexe charnu de ma femme qui, par chance, avait perdu connaissance depuis longtemps. Furtivement elle glissait sur la lunette. L'homme se pencha encore plus pour secouer la dernière goute de son gland. Alors qu'il le serrait entre sa main et son pousse, celui-ci ressemblai à une grosse balle de caoutchouc percée. Je regardais son nœud vigoureux, humecté de pisse, qui effleurait les poils du pubis de mon épouse. J'étais abasourdi et ne pouvait rien faire tant que je tenais ma femme par les épaules pour l'empêcher de glisser encore plus. Dehors le brouhaha des pisseurs continuait. Soudainement, je m'aperçus que sa bite avait durci et qu'il l'avait introduite entre les lèvres de la chatte de mon épouse. Avec audace, il commença à faire des vas et viens, enfonçant son sexe de plus en plus profond. Je restais silencieux devant le spectacle, surpris de voir qu'un inconnu pouvait pilonner ma femme de la sorte. Rapidement, l'inconnu tressaillit. Ça y est, il jouissait à ...
    ... l'intérieur d'elle, dans un râle étouffé... Il ne devait pas avoir de relations fréquentes car il avait tenu à peine trois minutes et son sperme semblait abondant. Posément, son liquide ocre et épais coulait de la chatte de ma femme. Sans délicatesse, il ressortit son sexe à moitié flétri, l'essuya sur les habits de mon épouse somnolente et sorti sans un regard. Je restais choqué et avant que je ne puisse tendre le bras pour tenir la porte, un autre homme entra. C'était un arabe d'une soixantaine d'années, habillé tout en beige-gris d'une chemise et d'un pantalon en toile. Obèse, le visage huileux, ses mains potelées fermaient la porte derrière lui. Il nota la présence de ma femme. D'un coup d'œil stoïque il regarde ses cuisses écartées, mouillées par la semence écumeuse qui suintait encore de sa chatte béante, puis dit sèchement quelques mots en arabe. Je le suppliai en silence de se taire et de fermer les yeux sur la situation, « Seulement si je peux ajouter un peu de foutre à cette pute ... » dit-il avec un rictus. Intimidé par la violence des mots, je ne répondis pas. Il s'en énerva et me poussa. Je lâchai mon épouse ; il la rattrapa avant qu'elle ne tombe. Il la tenait par les épaules, les yeux de celle-ci au niveau de son l'entrejambe. Il me regarda et dit avec autorité « Vite, ouvre ma braguette et sort ma bite... Si tu veux pas que j'appelle la de sécurité ... ils seront content de savoir qu'il y a une pute ici ... » L'esprit embrumé par la situation embarrassante, je ne ...