1. La Mi-Temps Dans Les Toilettes


    Datte: 26/02/2018, Catégories: Épouses affectueuses,

    ... voyais aucune autre option. En me maudissant de ne pas être allé aux toilettes des femmes, je descendais avec précaution la fermeture éclair de l'arabe adipeux. Le vieil homme s'impatientait. Ma main s'insinua à l'intérieur de son pantalon ample et tâtonna. Avec effroi, je rentrais en contact avec un morceau de chair flasque, chaud et moite. Hâtivement je sortais complètement sa bite indolente et ses couilles imberbes du large pantalon. J'étais surpris de trouver un si gros outil sur un personnage si bedonnant ... On m'avait toujours dis que les gros avaient un petit sexe ... La queue de celui-ci, lisse, décalottée, un peu aplatie, était déjà plus large que mon poignet. Ses couilles, fripées et d'un jolie gris, s'agitaient majestueusement à l'intérieur des bourses. Je notais avec chagrin que chacune d'elle était plus grosse que mon propre scrotum. Je restais immobile à regarder cette colonne charnue, mais incontestablement molle... comme son ventre ... « Je peux pas tout faire, branle moi! » grogna t'il. Je lui obéis comme un écolier, en reniflant un peu. Ma main faisait des vas et viens sur sa tige imposante mais rien ne durcissait. Il me menaça « Arrête de jouer, je suis pas intéressé par les tapettes ... si tu fais rien, je vais appeler la police ». « Qu'est-ce que vous voulez que je fasse » dis-je en sanglotant. Il répondit froidement « Suce connard » Puis, de sa grosse main rugueuse il me poussa à genou vers le sol. Sa force était telle que je dû appuyer les mains sur ...
    ... le sol collant des WC. Pour me redresser, je m'agrippais à sa cuisse tout en fixant sa bite frétillante. J'étais face à face avec le monstre. Une odeur de homard périmé emplie mes narines. D'un coup de hanche il me donna une biffle. Son gland fiévreux s'écrasa sur ma joue. Je saisi sa hampe. « Tiens-moi boules avec ton autre main » me commanda t'il. Elles remplissaient complétement ma main. Pendant que je manipulais ses couilles avec mes doigts, la sensation de cette peau ridée et imberbe était insolite. « T'es pas là pour profiter, pédé, je veux pas manquer la seconde mi-temps » dit-il en poussant sa bite à moitié dure contre mes lèvres serrée. Je sentais sur ma bouche une goutte du liquide transparent qui perlait sur son gland. L'odeur musquée me donnait la nausée. Automatiquement, j'ouvris la mâchoire pour recevoir ma première bite. Son nœud pourpre entrait difficilement. Je ne pouvais plus parler et devais respirer par le nez. Le gros bonhomme, peu préoccupé par mon bien être, m'agrippa derrière la nuque et poussa encore plus. Il essayait de mettre sa queue entière dans ma bouche. Le fluide séminal dégoulinait au fond de ma gorge. Jamais auparavant je n'avais gouté ce liquide et ce jour-là, pendant cinq minutes, j'ai eu l'occasion d'en boire un bon demi litre. J´'étais agréablement surpris par cette nouvelle saveur. Je commençais à prendre plaisir à me faire baiser la bouche par la bite malodorante du vieil arabe. Je fus presque déçu quand il me repoussa et se positionna ...