1. Avec des amies comme ça… (12)


    Datte: 12/03/2018, Catégories: Trash,

    ... mètres, dans la maison, il y avait mes parents en train de prendre leur petit-déjeuner... qu’est-ce qu’ils penseraient s’ils apprenaient que leur fille faisait une fellation à un clodo juste derrière le mur de la cuisine ? Je suçais le pénis comme je pouvais, je n’étais pas une experte, mais elle se durcit très vite. J’essayais de lécher le gland, puis passais ma langue le long du membre. Quand soudainement, il m’enfonça sa bite profondément dans la gorge. Je vomis un peu... Je ne sais pas si je régurgitais à cause du goût de sa bite ou bien du fait qu’elle s’enfonçait aussi loin. En tout cas, cela ne le gêna pas, il me maintenait la tête de telle façon que je ne pouvais absolument pas me dégager. Je ravalais mon vomi, et recommençait à lécher le membre. Alors que j’avais la tête contre son entrejambe je vis quelqu’un passer dans la rue et je l’entendis dire : "saleté de pauvre, ça n’a aucune dignité." Heureusement, j’étais presque invisible. Mais j’imaginais que j’offrais un spectacle lamentable, une fille coincée contre un mur, en train de sucer un clodo en pleine rue. Pouvait-on tomber plus bas ? Finalement, le pouilleux finit par décharger son foutre dans ma bouche. Je redoutais et attendais ce moment... Hélène avait ordonné que je n’avale ni ne recrache le jus du salopard, mais je n’avais pas vraiment l’habitude que l’on me jute dans la bouche. Le clodo semblait indifférent aux insultes du passant. Il était plutôt en joie — Quelle bouche ! Chaude et humide… une vraie ...
    ... bouche à pipe. Je sentis la première salve partir et je plaquais la langue pour ne pas en laisser passer dans ma gorge. Puis la quantité de liquide commença à augmenter, j’en avais plein la bouche. Je devais presque gonfler les joues pour ne pas en laisser couler. Le clodo, après avoir copieusement joui et haleté dans sa satisfaction bestiale, finit par retirer sa bite de ma bouche. Il remonta son pantalon, et me donna une petite tape sur la tête comme l’on ferait à un chien obéissant, puis il repartit me laissant gorger de sa semence. Je vérifiais que je n’avais pas laissé goutter de sperme sur mes vêtements et me relevais, j’avais encore largement le temps d’arriver en cours. Retournant sur mes pas et essayant de reprendre mes esprits, je repassais devant la maison, lorsque mon père en sortit. — Cécile !? Qu’est-ce que tu fais encore là ? Comme j’avais la bouche pleine de sperme, il était hors de question que j’ouvre la bouche, il allait forcément le voir. Et si j’avalais le sperme, les copines seraient furax. — Écoute ce que tu as fait hier, c’était vraiment idiot. Mais maintenant il faut que tu ailles en cours. Il devait penser que j’avais peur que l’on se moque de moi au lycée du fait que je m’étais couverte de boue hier. Je hochais la tête... Je n’arrivais pas à croire que j’étais devant mon daron la bouche pleine de sperme. Moi qui d’ordinaire étais si sage, je n’osais même pas me masturber dans ma chambre quand il y avait mes parents à la maison. — Tu ne veux pas me ...
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