1. Avec des amies comme ça… (12)


    Datte: 12/03/2018, Catégories: Trash,

    ... parler ? Je ne disais rien. — Si en plus d’être stupide, tu fais la rebelle... je commence à en avoir marre de toi ! Pars à ton lycée ! L’on reparlera de tout ça ce soir ! Je fis le chemin jusqu’au lycée en faisant bien attention de ne pas laisser ruisseler le sperme dans ma gorge. C’était pénible, je trouvais le goût du foutre déjà un peu âcre au départ, mais après le bon quart d’heure que je mis à aller au lycée, je finis par trouver le liquide visqueux tout à fait écœurant. Mais j’arrivais enfin dans le hall d’entrée… Hélène, Jeanne, Lisa et Victoria m’attendaient assises sur un banc. Je me présentais devant elles, elles commencèrent à me dire bonjour, mais furent surprises que je ne leur réponde pas. Victoria laissa même échapper : « J’y crois pas, cette pute nous snobe ! » Heureusement, Hélène se souvint rapidement de la consigne qu’elle m’avait donnée : — Mais non, pas du tout ! En fait Cécile a prévu un petit quelque chose pour nous ! Alors salope, tu nous as préparé une surprise ? Je hochais la tête. — Très bien, alors à la une, à la deux, à la trois : Ouvre bien grand ton bec ! nefnggkw Et j’ouvrais la bouche, même si je ne pouvais pas voir, je sentais la grosse masse de sperme épais qui prenait l’entièreté de ma bouche. Je devais avoir la bouche remplie à ras bord de foutre. — Merde ! C’est du sperme ! » constata Jeanne, « où est-ce qu’elle a trouvé ça ? — Qui elle a pompé ? demanda Lisa. — Marcel, » répondit Hélène. « Notre grosse salope a pompé un clodo ce matin ...
    ... avant de venir à l’école. Une bonne pipe au saut du lit, c’est ce qu’il lui faut à cette cochonne — Marcel ? Tu connais des clodos toi ? demanda Victoria un peu surprise. — Et bien, j’en connais un… Je l’ai rencontré hier dans les bois. Et il était fort malheureux, il n’avait pas touché une femme depuis des années… À chaque fois qu’il voulait économiser pour aller aux putes, il ne pouvait s’empêcher de tout dépenser en vinasse… C’était vraiment un pauvre diable, il faisait peine à voir. Et Cécile, cette salope, lui avait piqué ses godasses ! J’avais une perception quelque peu différente de Marcel… enfin c’était peut-être un pauvre diable, mais de mon point de vue c’était une brute qui méritait son sort et bien pire. Il n’avait jamais eu une attention avec moi, m’enfonçant son engin dans la gueule comme si j’étais un trou. Il n’avait pensé qu’à lui et a son plaisir. J’aurais bien aimé tempéré l’avis d’Hélène, pour insister sur le fait que c’était moi la victime. Mais j’avais toujours la bouche pleine de foutre et condamnée à rester coite. Lisa sembla d’ailleurs s’émouvoir de ce clodo : — Quel pauvre homme ! Et il ne peut pas se trouver une compagne ? — Penses -tu ! répliqua Hélène, c’est une loque, il est laid comme un pou, et d’ailleurs bien pouilleux. La moindre femme qui le verrait approcher changerait immédiatement de trottoir et se boucherait le nez. C’est l’équivalent humain des voitures qu’on trouve en décharge, une épave… Alors vous me connaissez, j’ai la main sur le ...
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