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Lettre à Lucie (1)
Datte: 12/03/2018, Catégories: Divers,
Château de Viceconté, 25 juillet 2017 Ma chère Lucie, les journées avec Marius sont toujours aussi délicieuses et jouissives. Je suis à lui entièrement et il me donne beaucoup de bonheur. Il faut que je te parle de la dernière fois où nous nous sommes rencontrées parce qu’elle m’a laissé un souvenir que je n’arrive pas à m’ôter de la tête malgré toutes les attentions et caresses de Marius. Il m’est venu depuis un tas de réflexions que je n’ose guère t’écrire. Je te les dirai volontiers en tête à tête… mais les mots sont si difficiles à trouver pour exprimer certaines choses, et certains d’entre eux, qu’on ne peut guère remplacer, ont sur la page blanche une si vilaine figure que je ne peux me résoudre à les tracer. Et puis, le sujet est si difficile, si délicat, si scabreux, qu’il me faudrait une science infinie pour l’aborder sans danger. Enfin tant pis ! Il faut pour m’apaiser que je te dise certaines choses. J’espère que tu me comprendras. Tâche un peu de lire entre les lignes. Oui, quand je t’ai vue l’autre jour à la sortie de la piscine entièrement rasée… nue comme une petite fille… je t’ai trouvée extrêmement séduisante et désirable. Je sais que tu as perçu mon trouble. Je me doute que ta petite exhibition n’avait d’autre but que de le provoquer. Je t’en remercie et t’avoue volontiers que ce fut un plaisir immédiat des plus doux et depuis une source intarissable de douces pensées. Je te revois encore précisément. Es-tu plus jolie que moi ? Oui, sans doute. Tes yeux ...
... gris-vert illuminent ton visage sans maquillage. Ta peau très pâle, tes cheveux mi-longs, frisotées, très blonds. Ta bouche boudeuse, tes dents superbes lorsque tu souris. Tes pommettes très hautes autour d’un petit nez droit et frémissant. Plus sculpturale que moi surtout. Des seins somptueux, quatre-vingt-quinze ou cent de tour de poitrine, tendus comme des offrandes, à large aréole bien dessinée, très ronde et rose, la pointe très dure et provocante. Je suis jalouse de tes seins. Un ventre merveilleusement plat et musclé, la taille très fine (tes seins semblant ainsi suspendus comme des jardins au-dessus du vide), de belles jambes de sportive… Et donc l’autre jour cette fente librement offerte à la vue. Un grain de peau extraordinairement serré, très tendu, qui lui donne la texture (et peut-être la saveur ?) des fruits à peine mûrs. J’aime à croire que tu as choisi seule cette liberté impudique. Tu es fière de ton corps (et tu as d’excellentes raisons de l’être). Sans doute est-ce pour toi une façon d’être encore plus nue, encore plus douce. De te montrer encore plus. Sans la surprise qui a été la mienne, sans cette timidité dont je n’arrive pas à me départir entièrement, j’aurais dû te dire : -S’il te plaît, montre-moi encore. Montre-toi de plus près. Tu aurais eu ce petit sourire provocant que je te connais et tu serais venu tout près de mon visage. Je t’aurais regardé comme jamais je n’ai regardé une femme. J’aurais profité des petites lèvres bien formées et très régulières ...