1. Lettre à Lucie (1)


    Datte: 12/03/2018, Catégories: Divers,

    ... à l’entrée de ton ventre. J’aurais avancé un peu la main et je t’aurais dit : — J’en ai envie… Je peux ? Tu n’aurais pas répondu et le bout de mes doigts se serait posé là où, sur mon corps, une sombre toison dissimule et souligne mon sexe. Je revis cet instant délicieux. Le contact de ta peau fait passer dans tout mon corps et jusqu’au bout de mes seins, un frisson charmant. C’est moi qui caresse, qui fait frémir et tressaillir ta peau comme si tu avais froid, mais je ressens aussi cette vibration exquise jusqu’au plus profond de moi. Cela me grise et me crispe gentiment, me descend dans le dos, me court de nouveau jusqu’au bout des doigts. Je n’ai jamais fait ça avec une femme. C’est adorable et irritant. Que c’est bon ! Et puis encore… vraiment je n’ose plus ! C’est toi qui guide ma bouche vers ton ventre. Je sais instinctivement trouver un tas de petits coins où cacher mes baisers, des baisers tout à fait inconvenants s’ils n’étaient pas si excitants. Délicatement, je fouille le ventre merveilleux que tu me donnes à sucer, à lécher, à mordiller. C’est cela le goût d’une femme ? Eh bien, c’est bien meilleur qu’un homme… Tu te mouilles avec élégance et pousse de petits cris de bonheur. Tu te penches et m’embrasses, goûtant ton suc comme si tu léchais longuement des trainées de sperme brûlant. Peut-être aussi t’es-tu épilée pour répondre aux désirs de Pierre. Pour être soumise à Pierre et le montrer de cette façon, en dévoilant sur ordre de ton maître, et de la manière la ...
    ... plus impudique, jusqu’à la structure délicate de ton sexe. Je t’imagine assise dans sa voiture. Le chemin est long et sinueux jusqu’à sa maison. Arrivés sur place, il te présente un collier de chienne qu’il passe autour de ton cou. Tu es sa petite catin tenue en laisse, nue sous ton long manteau. Vous pénétrez dans la maison et tu es conduite au milieu du salon où brûle un feu de bois. Galamment, Pierre te débarrasse de ton manteau. Debout entre le canapé et la cheminée, tu écartes les jambes et pose les mains derrière la nuque… Tu essayes d’être parfaite, perchée sur tes talons aiguilles, reins cambrés, coudes bien ouverts, regard fier. Sa main pelote tes magnifiques seins avec douceur. Il te complimente : — C’est très bien Lucie… sovszzgt Lucie… Ma chère Lucie, j’ai aimé ton sexe entièrement et sublimement exposé. Mais j’aime aussi l’animalité qui se dégage de mes poils. Marius apprécie également l’érotisme des quelques frisons qui dépassent parfois de mes petits strings. Pour lui et pour moi, deviner des poils à la lisière de la culotte et de la cuisse est une promesse de sexe. Ce que nous aimons aussi, c’est qu’il pose sa tête sur mon ventre et qu’il joue à tortiller des boucles de ma toison. Attention, je ne fais pas l’apologie de l’exubérance. Ce que nous adorons encore, c’est qu’il me rase. Je m’installe bien confortablement, j’ouvre les jambes, et il sculpte un joli triangle, un cœur d’amoureux, un ticket de métro… C’est un moment de bonheur intense. J’ai peut-être eu ...