1. On cambriole madame (1)


    Datte: 13/03/2018, Catégories: Trash,

    ... l’étourdit. On le retourne sur le ventre. On le traîne sur le sol sans ménagement. On le relève. Sa tête ballote dans tous les sens alors qu’il essaye tant bien que mal de retrouver ses esprits. On le jette finalement dans l’un des spacieux et confortables fauteuils en cuir blanc du salon. Stéphanie est assise dans le siège qui lui fait face, de l’autre côté de la table basse. Avachie dans une position des plus indécentes, elle fixe son mari sans bouger. Ses longues jambes, grandes écartées, reposent sur les larges accoudoirs. Ses mains glissent lentement sur ses bas. Hors de son chemisier qui baille, sa poitrine et ses tétons dressés le narguent. Un plug anal bleu roi obstrue son petit trou. Elle se demande s’il a remarqué qu’elle a coquettement choisi de porter un blazer assorti au sex toy ; il se demande quelle mise en scène se cache derrière cet étrange et surréaliste cambriolage. Le canon du revolver qui s’appuie sur sa tempe le sort de ses pensées, le disposant à écouter l’homme à la voix grave et posée qui reprend la parole. — Regarde-là... N’a-t-elle pas l’air d’une vraie salope ? Vautrée comme une chienne lubrique, la chatte offerte et les nichons à l’air... Sans la moindre pudeur... Tu sais ce qu’on leur fait, nous, aux salopes de son espèce ? Tu sais ? Regarde ! Groupés autour du fauteuil de Stéphanie, les hommes cagoulés entretiennent leur raideur par de lents mouvements de poignet. Vincent n’a pas eu jusqu’ici de vision d’ensemble de la pièce, mais il réalise ...
    ... maintenant à quel point ils sont nombreux. Sans pour autant pouvoir les compter. Il y en a déjà une bonne dizaine au premier rang ; il est plus difficile d’évaluer tout ce qui se masse derrière. Le double, peut-être le triple ? L’homme au pistolet claque des doigts. L’un de ses sbires s’avance et se place face à Stéphanie. Les jambes écartées, légèrement fléchies, en appui sur les accoudoirs du fauteuil, il glisse son sexe dans le vagin trempé. Elle commence à gémir après quelques allers-retours, ponctuant chaque coup de piston d’un petit "oui" suraigu. Les assauts sont de plus en plus forts, de plus en plus rapides, jusqu’à ce que l’homme s’immobilise, la queue au plus profond de l’intimité vaginale. Il lève la tête, le souffle court, lâche un râle caverneux puis se retire. Stéphanie reste en position. Un point blanc apparaît entre ses lèvres, puis se transforme doucement en un fin filet qui suinte hors de sa chatte. Vincent se dandine sur son siège, se débat devant l’horreur qui vient de se dérouler sous ses yeux. Ces types ne portent pas de préservatifs, et l’un d’eux vient d’éjaculer dans son épouse ! Une paire de gifles de son démoniaque ange-gardien le ramène à la raison. Et la voix se fait plus menaçante. — Je te répète que si tu ne te calme pas, c’est devant ton cadavre qu’on finira ta pute ! Puis, retrouvant un ton plus serein en voyant sa victime redevenir obéissante, il se met en devoir de commenter ce qu’il vient de se passer. — Tu vois comme il a bien vidé ses ...
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